Je suis une personne très stressée et angoissée. Il faut me connaître dans l’intimité pour en prendre toute la mesure, puisque je suis aussi du genre à garder tout pour moi, mais cette tension nerveuse imprègne mon quotidien au point de devenir une sorte d’habitude malsaine: à 28 ans, je ne me souviens même plus d’à quoi ressemble la vie sans lui.
Cela fait longtemps que mes proches, mes médecins, ostéopathes, naturopathes etc… en voient les conséquences et me demandent d’éviter au maximum ces émotions négatives. Outre l’inconfort qu’il engendre au quotidien, de nombreuses études mettent en évidence l’impact du stress chronique sur la santé physique et mentale: c’est un fait, le stress rend malade, et j’en suis un exemple assez typique.
J’ai fait ce que j’ai pu, mais diminuer son stress est une tâche extrêmement difficile, car comme la plupart des émotions fortes, il est inné, intuitif, difficile à cerner et parfois presque incontrôlable. Les diverses techniques de relaxation peuvent beaucoup aider dans l’instant, bien sûr, mais elles ne révolutionnent pas forcément notre façon d’être: au moindre obstacle, la nature peut revenir au galop.
C’est ainsi que je suis arrivée cette dernière année à un point de non retour, qui m’a fait l’effet d’un électrochoc. Outre mes angoisses communes et le climat international morose, j’ai accumulé pendant environ 6 mois une charge de travail beaucoup trop importante en menant de front mon activité sur ce blog (qui est ma source de revenus) et un gros projet personnel à côté. J’en suis devenue complètement surmenée, affectée comme jamais (pleurs constants, crises d’hystérie), et ça a été la goutte de trop: j’ai réalisé que rien au monde ne justifiait que je me maltraite de cette façon.
J’ai mis des mois à me remettre de cet épisode, mais cette « convalescence » émotionnelle a été l’occasion d’une grande réflexion sur la vie que je souhaitais mener. J’ai repensé à mes priorités, ouvert les yeux sur les pressions inutiles que je m’infligeais sans raison, et décidé que j’en avais assez.
Le stress a tenté très souvent de reprendre le dessus, et il réussit encore souvent à me serrer la gorge, mais au fond de moi, quelque chose a changé: de victime impuissante, je suis devenue combattante. Je serai toujours de nature inquiète, mais je ne veux plus souffrir de toutes ces réactions disproportionnées au quotidien, de mon exigence irrationnelle envers moi-même; je ne veux plus me rendre la vie plus difficile qu’elle ne l’est.
Parce que le stress chronique est un sujet qui, malheureusement, touche sûrement beaucoup d’entre nous, j’ai eu envie de partager avec vous mon nouvel état d’esprit, et les différentes étapes qui m’auront aidée dans cette voie. Je m’y livre en toute transparence afin de vous donner des exemples très concrets de mon expérience; j’espère de tout coeur qu’ils vous parleront, et qu’ils vous apporteront quelque chose de l’ordre de l’inspiration, de la motivation, ou d’une simple note d’espoir.
RECONNAÎTRE LES CONSÉQUENCES DE SON STRESS
À mon sens, on ne peut pas combattre son stress sans l’avoir reconnu comme tel, ou sans avoir accepté qu’il prend des proportions trop importantes dans notre vie. Cela peut être dur à admettre, notamment quand on y est habitués: on a presque l’impression qu’il est normal et naturel d’être constamment sous tension.
Pour se rendre compte du contraire, je trouve utile d’identifier et de faire la liste des conséquences directes de notre stress sur notre état de santé, nos projets, nos relations aux autres… C’est souvent là qu’il se révèle, de façon très concrète, et écrire ces points noir sur blanc est une bonne façon de voir l’étendue des dégâts…
Chez moi, les conséquences physiques du stress sont particulièrement représentatives: je les accumule presque toutes. J’ai un profil typique du genre, avec des états inflammatoires chroniques qui empirent avec le stress (syndrome de l’intestin irritable, légère endométriose, problèmes de peau, allergies), des pathologies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, psoriasis), des tensions constantes dans les épaules, le cou, l’abdomen et la mâchoire (je dois porter une gouttière la nuit) et une mauvaise habitude de me ronger les cuticules jusqu’à me blesser. Le stress a aussi tendance à rendre mon métabolisme très rapide, créant de la fatigue, voire de l’amaigrissement même en mangeant des quantités énormes.
En termes relationnels, j’ai également remarqué des conséquences sur mes proches, et particulièrement sur ma vie de couple: mon compagnon devient parfois mon « punching ball » émotionnel malgré moi, car en cas de crise, je m’exprime généralement auprès de lui. Dans les mauvaises périodes, je me replie et mon stress chronique me mine, faisant de moi une bien piètre compagnie et me vidant de toute mon énergie, ce qui peut créer des tensions.
ADOPTER DES SOLUTIONS DE RELAXATION GLOBALE
Une fois que l’on est conscient d’être beaucoup trop stressé, trop souvent, il est hautement utile d’apprendre à prévenir et gérer l’anxiété de façon « mécanique » en incluant dans son quotidien des activités apaisantes, ainsi qu’en adoptant des techniques de relaxation.
Beaucoup de choses entrent dans ces deux catégories, les plus fréquemment conseillées étant le yoga, la sophorologie, la respiration abdominale… À mon sens, tout le monde n’ayant pas les mêmes sensibilités, il appartient à chacun de tester et trouver ce qui lui convient le mieux pour se détendre.
À titre d’exemple, voici les activités qui m’apaisent le plus quand je me sens stressée:
- Les promenades. La balade en forêt, ou dans un parc, est souvent la solution la plus efficace pour moi quand je ressens un trop plein d’émotion. Je marche à un rythme soutenu mais j’ai le temps d’observer les paysages, je respire l’odeur de la terre et des feuilles, je suis entourée de nature, je m’essouffle un peu, et ma tension s’évanouit comme par magie.
- Le yoga. Les séances de yoga doux (hatha, yin…) sont idéales quand j’ai besoin de prendre un peu de temps pour moi: je me concentre sur mes sensations, je m’étire, et j’y trouve aussi une « bonne » fatigue physique qui m’apaise. Les enseignements que je tire de ces séances sont aussi intéressantes sur le long terme: j’apprends à me recentrer, à respirer, à vider mon esprit, et à avoir confiance en moi.
- La lecture. Rien ne m’extrait de la pression quotidienne comme le fait de me plonger dans un bon roman. En semaine, quand c’est possible, j’aime commencer et terminer ma journée par un petit moment à bouquiner, parce que cela me permet d’aborder les heures suivantes (d’éveil ou de sommeil) avec l’esprit calme. Je lis aussi à d’autres moments de la journée ou, globalement, à chaque fois que j’en ai l’opportunité (on en parlait ici).
- La respiration abdominale. Si malgré tous mes efforts, je n’accroche pas à la méditation pure, j’ai en revanche adopté son principe le plus basique depuis l’adolescence: la respiration profonde, abdominale, en pleine conscience, que l’on effectue en se concentrant sur ses sensations (comme au début d’une séance de yoga). C’est une technique très simple mais puissante pour apaiser un tourbillon d’émotions et se reconnecter à l’essentiel absolu: notre corps, présent et vivant, qui s’oxygène.
- Le dessin. Dessiner, chez moi, c’est inné: apportez un bout de papier et un crayon, et vous y retrouverez vite plein de gribouillis (généralement des visages et des motifs graphiques). Laisser la mine voguer presque instinctivement sur une page blanche me détend énormément. J’aime aussi beaucoup dessiner un portrait en m’aidant d’une photo: je me concentre sur les courbes et les traits à reproduire, en oubliant tout le reste.
- Le ménage, le tricot, et autres activités « automatiques ». Tout ce qui peut s’effectuer sans réfléchir et sans trop d’effort (tricoter, faire la vaisselle, plier des vêtements…) constitue pour moi une vraie méditation. Mon esprit divague, fait son propre cheminement sans pression, et cela me fait du bien.
À cette liste d’activités s’ajoutent, dans mon cas, des petits remèdes naturels qui me soutiennent lorsque j’ai besoin de me calmer: huiles essentielles apaisantes (ma préférée est la lavande, idéale à respirer, à diffuser, et à masser sur la peau), Fleurs de Bach, etc… Vous trouverez la liste de mes remèdes naturels préférés contre l’anxiété dans cet article.
IDENTIFIER SES SOURCES DE STRESS POUR MIEUX LES CONTRER
Pour aller encore plus loin dans le mieux-être, je trouve important d’essayer d’identifier clairement les sources de sa tension. Au lieu de voir le stress comme un gros nuage aux contours flous qui nous envahit, on peut le décomposer en différents types, issus de différentes causes, pour comprendre d’où il vient, pourquoi il nous affecte, et, par conséquent, comment il pourrait nous toucher un peu moins.
En listant toutes les situations qui nous stressent, les objets de notre angoisse se précisent, ils deviennent moins irrationnels, plus atteignables. On se retrouve ainsi mieux à même d’y trouver des solutions !
Pour illustrer mon propos, voici l’identification de mes 4 sources majeures de stress chronique à l’heure actuelle, et ce que je fais pour y remédier autant que possible:
1. STRESS DE L’ACCUMULATION DE TRAVAIL
Situation: J’ai toujours énormément de choses à faire, parfois objectivement beaucoup trop, alors que je suis toute seule à tout gérer. J’ai la sensation d’être envahie, de ne jamais pouvoir souffler, et souvent je ne sais pas comment je vais m’en sortir pour respecter mes deadlines, tout en réussissant à répondre à tous les messages qui m’attendent, etc… Ça me semble impossible, et je craque. La pression est très forte parce que je suis consciencieuse, donc frustrée de ne pas pouvoir tout bien faire. J’y pense dès mon réveil et cela m’empêche parfois de m’endormir.
Solutions:
- Être aussi organisée que possible (effectuer chaque matin une liste de choses à faire et de priorités, préparer si besoin mon emploi du temps sur Google Calendar…) pour mieux visualiser les tâches exactes qui m’attendent au lieu de les voir comme une montagne insurmontable. Cela me permet aussi et surtout de voir mon avancement: il faut que je sente que j’ai progressé, que j’aie l’impression d’avoir le contrôle sur la situation.
- Prendre du recul, être moins exigeante envers moi-même. Faire de mon mieux, bien sûr, mais arrêter d’essayer d’être une wonderwoman: « à l’impossible nul n’est tenu » et ce n’est pas parce que je suis seule dans mon activité que je peux tout mener de front parfaitement – au contraire, je dois savoir me ménager car je suis la seule à mener la barque, et que tout s’effondre sans moi. C’est très frustrant de ne pas pouvoir tout bien faire, mais c’est comme ça, et je dois l’assumer.
- Marquer des limites claires entre ma journée de travail et mes moments de vie personnelle, (même si tout a lieu dans le même endroit, chez moi): avoir des horaires définis sans trop d’exceptions, ne pas regarder mes mails trop souvent, et certainement pas après une certaine heure. Apprendre à dire stop, à dire non, pour ne pas me surcharger, même si je perds une opportunité – préserver mon équilibre pro/perso à tout prix, parce que sur le long terme, c’est le plus important.
2. STRESS DE L’INCONNU ET DE L’IMPRÉVU
Situation: Je me rends seule à un endroit que je ne connais pas, ou dans un cadre qui sort de mes habitudes (événement, rendez-vous médical, démarche particulière…). Je ne sais pas comment les choses vont se passer ni comment je devrai agir. J’ai peur de me retrouver dans une situation inconfortable ou douloureuse, d’attirer l’attention, de ne pas savoir quoi faire, de me sentir ridicule, d’être mal. Un à plusieurs jours avant déjà, je stresse, éventuellement jusqu’à avoir des difficultés à dormir ou des maux de ventre.
Solutions:
- Me renseigner un maximum à l’avance, pour éviter autant que possible d’être prise au dépourvu et de me retrouver dans une situation inconfortable.
- Adopter un esprit de pleine conscience et de pensée positive. Me recentrer sur le moment présent (ma respiration, mes 5 sens) pour éviter de stresser par anticipation: il sera bien temps de voir comment ça se passera quand le moment en question sera arrivé, et il ne sert à rien de souffrir par avance sans savoir. J’essaie de penser à des choses positives et de me sentir en contrôle: tout va bien se passer, j’ai telle ou telle solution au cas où…
- Prendre du recul en cas de mauvais moment à passer: 30 minutes désagréables, à l’échelle d’une vie, ce n’est absolument rien, et cela finira très vite.
3. STRESS DU TÉLÉPHONE ET DES MAILS
Situation: J’ai une sorte de phobie téléphonique: je déteste devoir appeler ou parler au téléphone avec quelqu’un que je ne connais pas ou pas très bien. Les rendez-vous téléphoniques me font beaucoup stresser. J’ai récemment développé un stress de la boîte mail également, complètement irrationnel: je n’ose pas ouvrir mes mails quand j’ai une discussion de travail en cours ou quand j’ai fait une demande, par peur de la réponse.
Solution:
- Affronter ma peur aussi vite que possible (c’est à dire passer l’appel ou ouvrir le mail rapidement) pour en être débarrassée, et ne pas laisser monter l’anticipation, qui s’auto-alimente.
- Visualiser le fait que mon interlocuteur est une simple personne, comme tout le monde, avec ses propres émotions, ses peurs, ses problèmes… L’imaginer le soir, dans son canapé devant la télé, ou dans sa vie de famille. Réaliser aussi que dans le cadre d’un appel professionnel, il est probablement bienveillant ou disposé au dialogue.
4. STRESS DU VOYAGE
Situation: Quand j’ai un voyage qui approche, je suis très stressée, au moins jusqu’à ce que je sois bien installée dans le train ou dans l’avion. Cela m’arrive systématiquement, même si c’est un trajet que j’ai déjà fait des dizaines de fois, même si je suis accompagnée. J’ai peur de rater mon train, peur que l’avion soit annulé, et maintenant j’ai même peur qu’il y ait un terroriste ou un accident ! Dans certaines situations, un simple déplacement de 300km peut décaler l’arrivée de mes règles de plusieurs jours, ou me donner des maux de ventre. Pour les grands trajets type vols transatlantiques, c’est systématique: je stresse déjà plusieurs jours avant, et je suis incapable de dormir la veille.
Solutions:
- Dédier autant de temps que je le sentirai nécessaire à prévoir tout ce que je peux à l’avance (impression de billets, trajets, plan, horaires, etc…) pour avoir l’impression que tout est sous contrôle.
- Partir avec beaucoup d’avance pour avoir de la marge, et ne pas angoisser au moindre petit contretemps.
- Rationaliser et adopter une pensée positive, comme pour le stress de l’inconnu.
CONCLUSION
Même s’il me reste beaucoup de progrès à faire pour certaines situations, je suis à la fois heureuse et fière d’avoir fait un réel pas en avant dans la gestion de mon stress « quotidien ».
Pour tout ce qui est lié au domaine professionnel notamment (charge de travail, mails, téléphone, etc…), j’observe déjà de vrais bénéfices: je vois arriver l’anxiété avant qu’elle ne m’envahisse complètement, et je sais quoi penser, quoi faire, pour la dompter. J’apprends à relativiser et à poser clairement mes limites, pour moi-même et avec mes interlocuteurs, afin de travailler au mieux tout en préservant mon bien-être et ma créativité. En ce sens, je suis d’autant plus convaincue que la vie de freelance me correspond à 100%, puisqu’elle me permet de gérer toutes ces choses sans avoir de comptes à rendre à personne.
Surtout, ce combat de reconquête de mes émotions m’apporte aussi beaucoup plus de bienveillance envers moi-même et de sagesse: je me recentre petit à petit sur les vraies priorités de la vie (la santé, les gens que j’aime), ce qui est très précieux.
Je sais que rien n’est complètement acquis, qu’un jour de faiblesse, mon anxiété pourra s’immiscer à nouveau et me déséquilibrer, mais je me sens désormais plus forte pour y faire face, et j’espère ne jamais retomber dans les extrêmes que j’ai vécus cette année.
***
Êtes-vous ou avez-vous été sujet(te)s au stress chronique ?
N’hésitez pas à partager votre vécu et vos astuces ci-dessous: nous ne sommes pas seul(e)s dans cette situation, et ça fait toujours du bien de s’en rendre compte. Courage !
Crédits photo 1, 2 et 3: pexels.com
206 commentaires
Victoria, plus je te lis, plus je me trouve des points communs avec toi. C’est fou!
Comme toi je déteste devoir passer un appel, et parfois je n’ouvre pas mes mails, j’ai peur de ce qu’il y a dedans. Je pensais être la seule comme ça.
J’ai l’impression que des petites choses de la vie quotidienne me demandent un effort considérable, là où ça paraît simple pour tout le monde.
Cela dit cela tend à s’améliorer. J’observe les autres et en particulier mon mari qui lui est à l’opposer de moi. Lui est du genre à foncer tête baissée et à gérer les problèmes, les imprévus quand ils arrivent, sans les avoir anticipés.
J’essaye de ne plus trop penser, trop réfléchir, de sortir de ma zone de confiance de me pousser un peu. Je suis maman d’une petite fille de 4 ans et pour elle je fais des efforts, ça m’aide beaucoup.
Je pense qu’effectivement le secret est de se recentrer sur les choses importantes de la vie, de s’écouter, de se comprendre, d’avoir confiance en soit et ne pas être trop exigeante avec soi même et parfois de ne pas trop réfléchir non plus.
Merci pour cet article super intéressant !! Beaucoup de points communs avec toi. Ce confinement m’a ouvert les yeux sur le stress.
Merci pour cet article génial ! Je m’y suis énormément reconnue, notamment pour l’excès de travail et la peur du téléphone. Je suis en ce moment submergée de boulot pour mon master, et je dois trouver un stage en même temps, ce qui se solde pour l’instant par un échec. Résultat : j’ai rarement été aussi stressée et je cumule les petits désagréments physiques bien relou (eczéma, pellicules, démangeaisons corporelles, nausées, …).
Je note tes conseils avec attention. La lecture m’aide beaucoup, et je pense que je devrais essayer de me mettre au yoga et à la sophrologie. Je pense tenter de reprendre la course, ça me permettra de ne pas ressasser pendant la durée de mon footing, et les endorphines ne font jamais de mal.
En tout cas, merci de parler aussi ouvertement de ton stress, je me sens bien moins seule :)
P.S : je suis une fidèle lectrice, qui ne commente jamais, et je tiens à te féliciter pour ton travail. Tes articles sont toujours d’une grande qualité et j’aime beaucoup ton univers en général !
Bonjour à toutes
C est bien la première fois que j écris sur un blog .
Mais la c est le craquage de trop .
Aide soignante en arrêt depuis le mois pour des soucis d épaules et de cervicales.
Nouveau compagnon depuis un an qui a deux enfants .
Nous venons d acheter une grande maison , je les aiment , on a pris deux chiots super mimi et pourtant…..
Je suis pas là …. rongé par les angoisses et le stress … je ne m arrête jamais , ménage , courses, petit repas pour tout le monde ..
alors tout cela me fais plaisir mais j en deviens malade ! J étais déjà quelqu’un de plus que ordonné avant mais la c est maladif ! En plus de cela des que nous devons recevoir je me met une pression énorme à tout gérer toute seule , tout vite pour le coup je n apprécies même pas les moments comme je le devrais. Mon compagnon ne supporte plus de me voir comme ça .
Et pour tout c est pareille, pour l argent , les papiers je veux vite retrouver une nouvelle formation alors je me lance dans des choses qui ne me corresponde même pas quitte à faire devoir partir à 1h 30 de route donc 3 h allé retour, devoir me lever à 5h pendants 2 ans tout ça pourquoi ? Pourquoi je ne sais pas juste vivre et être pleinement heureuse de ce que la vie m offre et prendre du temps pour me reconstruire parce que ç est ça dont j ai réellement besoin ! J ai des souffrances que je traîne , je prend des traitements depuis des années, je ne me gére plus par moment…
Comment fait on ?
Alors oui je fais un peu de méditation, j ai fais de l hypnose etc mais j ai toujours cette boule qui m empêche d être réellement épanouie …
Voilà je sais pas comment il fallait vraiment amèner la chose….
mais une chose est sur personne peut le faire pour nous …
mais si vous avez des conseils je suis preneuse
bonne soirée à vous 🙏
Bonjour Victoria,
Merci beaucoup pour cet article très touchant et très doux. Tu sais toujours mettre des mots sur tout, c’est tellement agréable de te lire.
Comme toi (et comme beaucoup de personnes au vue des commentaires), je suis une personne très stressée. Cette année je passe un concours qui est très exigeant car il y a peu de postes à la clé et beaucoup d’inscrits. Je me mets une pression folle et travaille sans arrêt. Je ne vois quasiment plus ma famille, ni mes amis. Je ne m’autorise plus ni sorties, ni moments de détente ou quand je le fais, je passe ensuite tout mon temps à culpabiliser.
Il n’y a pas longtemps, j’ai eu un électrochoc suite à une mauvaise note alors que j’avais fourni énormément de travail. J’ai passé ma soirée à pleurer, j’ai fait une véritable « crise d’hystérie », mes parents au téléphone ont été très inquiets, tout comme mon petit copain… Depuis, j’essaie de ralentir le rythme. Aucun concours/métier/projet quel qu’il soit ne mérite que l’on se mette dans des états pareilles.
Quand je regarde tous les commentaires qui sont laissés sous cet article, je ne me dis qu’il a tout de même un gros problème dans notre société aujourd’hui. Nous devons toujours faire plus, toujours faire mieux… Mais à quel prix ?
Pour l’instant, je n’arrive pas à mettre en place comme toi des techniques pour arranger mon état d’anxiété et de mal-être à cause de ce concours car il approche à très grand pas. J’essaie juste de relativiser un peu en me disant que si je ne l’ai pas cette année, je le repasserai l’an prochain…
Je te remercie pour cet article qui fait du bien et de laisser l’occasion à beaucoup de personnes de s’exprimer par les commentaires, cela fait du bien de se sentir comprise et moins seule…
Encore merci Victoria, tu es une superbe personne.
Marie
Victoria,
J’ai lu ton article juste avant un moment « stressant » et je dois dire que ca fait du bien de se dire qu’on est pas la seule ! De nature tres calme et à priori peu angoissée, je vois aussi que le stress m’envahit doucement … mais surement. Le pire, c’est que c’est totalement irrationnel ! (Je prefere parler devant 40 personnes que devant 2!).
J’ai bien amélioré mon stress telephonique et celui lié au voyage grace à mon boulot ou je dois le faire regulierement ; il s’agit desormais d’une routine. A l’inverse, certaine chose m’impressionnent maintenant alors qu’avant pas du tout. Mais bon, je me soigne ;) Huile essentielle, respiration, sport etc..
Salut Victoria,
Je voulais commencer par te remercier d’avoir partagé tes expériences, tes astuces, des détails personnels te concernant. Ton témoignage va certainement apporter des clés à de nombreuses personnes. Merci pour ton honnêteté et ta transparence.
Lors de ma 3e année de fac, j’ai eu des soucis de santé, j’ai été hospitalisée à plusieurs reprises. Je savais que mon problème de santé pouvait survenir à n’importe quel moment, et que la seule issue possible serait alors de me faire opérer. J’ai donc vécu pendant un an dans la peur que cela arrive. J’ai alors découvert un livre de Christophe André sur la méditation, et cette approche m’a aidé à profiter davantage des moments simples du quotidien, à explorer mes sens, à me poser physiquement et mentalement. Au bout de plusieurs mois, après mon opération qui a finalement eu lieu, j’ai décidé de suivre une formation en sophrologie pour transmettre à mon tour des outils qui pourraient aider les personnes stressées à se détendre, à prendre du recul et retrouver confiance en soi. J’aime cette méthode car elle s’inspire de différentes approches : la relaxation, le yoga, la méditation… Le corps est mobilisé, nous développons le positif que nous avons en nous, nous apprenons à porter un autre regard sur nous-même, sur notre environnement et sur les autres… Une jeune client m’a dit un jour que cela lui permettait « d’ensoleiller son quotidien »… Je voulais partager quelques conseils, inspirés de mes connaissances et de mes expériences.
1. Accueillir ce qui se passe en nous (pensées, émotions, sensations) sans jugements, sans attentes particulières permet de prendre du recul sur nous-mêmes, sur notre manière de penser et d’agir au quotidien. Nous apprenons à mieux nous connaitre, et nous pouvons alors devenir plus acteur de notre mieux-être et ajuster nos comportements en fonction des situations.
2. Prendre simplement conscience de l’état dans lequel nous sommes peut nous aider à repérer plus facilement les signes de tensions et de fatigue, et ainsi de pouvoir agir avant qu’ils ne s’installent et deviennent problématiques.
3. Faire de son mieux, être bienveillant envers soi-même est l’une des clés pour développer la confiance en soi. Le chemin peut être long, mais comme le disait mon formateur, « c’est en avançant petit pas par petit pas que ce font les grandes avancées ». Se fixer des objectifs réalisables, concrets et positifs permettent de cultiver la confiance en soi et notre motivation.
4. Quand je sens que je baisse les bras, que je doute, j’essaie de prendre du recul en imaginant que je m’adresse à moi comme à ma meilleure amie ; ainsi, je m’apporte du soutien, de la douceur et une présence réconfortante et parfois, ça suffit à m’apaiser.
4. Ce ne sont pas les situations que nous vivons qui sont stressantes, mais la façon que nous avons de les percevoir. Lorsque j’ai pris conscience de cela, je me suis rendue compte que je n’étais pas forcée de subir ce qui m’arrivait mais que j’avais la possibilité de changer de regard. Cela demande de l’entrainement, mais avec le temps, nous sommes moins affecté par les situations que nous jugeons stressantes, notre seuil de sensibilité diminue.
5. Quand nous nous sentons submergés par le stress, l’une des ressources les plus pertinentes est de se concentrer sur le corps, sur les sensations. Une sensation, c’est quelque chose d’instantané, qui nous inscrit dans le moment présent. Le corps est toujours au présent, c’est l’esprit qui s’évade dans le passé, le futur… L’attention portée sur ses sensations, sans jugements, permet de calmer l’agitation de l’esprit et les pensées stressantes. Tu as aussi évoqué la respiration abdominale qui apporte beaucoup de bienfaits.
Voilà quelques conseils qui, je l’espère, pourront t’inspirer… Je précise toujours à mes clients qu’il n’existe pas de méthodes miracles ! Je suis aussi persuadée que chacun avance à son propre rythme et que c’est à chacun de découvrir et de respecter ce qui est juste et bon pour lui… La clé, selon moi, reste la bienveillance, envers soi dans un premier temps, pour pouvoir ensuite l’adresser aux autres…
Belle journée à toi !
Comme je me reconnais dans tout ce que tu décris, c’est très triste et en même temps très rassurant de constater que je fais partie de toute une petite population de gens dominés par un stress qui devient destructeur. Aux symptômes, il me faut ajouter des difficultés respiratoires lors des pires périodes, ce qui me fait entrer dans un terrible cercle vicieux : cette impression de manquer d’air m’angoisse et m’énerve, et cet agacement accroit ces difficultés. Le yoga ne fonctionne sur moi, mais je vais essayer le reste :)
Bon courage et bonne continuation à toi en tout cas !
Bonjour Victoria et merci pour cet article très intime plein de bons conseils pour les « stressés de la vie » (dont je fais parti) !
Avant de partager mon expérience, je voulais te complimenter sur la qualité de tes articles que je ne rate sous aucun prétexte (même si je ne commente jamais) et qui sont bien souvent une bouffée d’oxygène dans mon petit train train quotidien!
Tout comme chez toi, mon stress chronique se manifeste physiquement : psoriasis, eczéma, dermites, allergies, intolérances alimentaires, cuticules déchiquetées, bref, je subis également ces désagréments en plus de la sensation de panique et/ou de malaise provoqué par le stress.
Évidemment, cet état d’anxiété permanent est très fatiguant, et difficile à vivre pour l’entourage (personnel comme professionnel) : dans des moments de « crises », il est impossible de me calmer ce qui est assez difficile pour l’entourage qui se sent totalement impuissant, alors bien souvent je ne dis rien et j’attends que cela passe…
Consciente que cet état est vraiment néfaste et que je vais y laisser ma peau (au sens propre comme au figuré!), j’ai mis en place plusieurs petits « rituels » qui m’apaisent : je me plonge dans un bon polar au moins une heure par jour (je rentabilise ainsi le temps de transport entre mon domicile et mon travail!) ce qui me permet réellement de couper ma journée : le travail d’un coté, le perso de l’autre.
J’ai également une petite liste de « mantras » que je me répète dès que je sens que je dérape (par exemple, je tâche de garder en tête que certes mon métier est important pour moi et que j’ai de nombreuses responsabilités mais que je ne sauve pas des vies non plus, et que donc si je ne réponds pas à un mail dans la journée, il n’y aura pas mort d’homme)
En période de stress intense, j’aime bien faire des listes pour avoir l’illusion de tout contrôler, cela m’apaise incroyablement ! Autrement je fais quelques tâches ménagères comme toi, ou je fabrique du shampoing ou de la lessive. Je couche également par écrit le « worst case » de la situation qui me stresse : j’essaye d’envisager le pire du pire et au final, bien souvent, je me rends compte que ce scénario catastrophe n’est finalement pas si terrible que ça et/ou qu’il a vraiment très peu de risques d’arriver. Je relis ensuite mes notes autant de fois que nécessaires pour m’en convaincre.
Enfin, quand rien de tout cela ne m’apaise, je me jette sur de la junk food bien grasse (tout en étant consciente que le lendemain je vais le payer très cher!) en me vautrant sur le canapé devant une série policière !
Merci encore pour ton retour d’expérience,
A très vite de te lire!
Merci à toi aussi Mélissa, pour ton partage très instructif, je prends quelques idées de ton coté aussi :)
Merci Beaucoup pour ton témoignage, je pensais me reconnaitre dans ton texte car je me considère comme une personne très stressée. Mais finalement, je me rends compte que je ne le suis que dans certains cas (stress au téléphone, peur de l’échec, comme Marie, suite à un licenciement, stress face à un inconnu qui m’impressionne, et un stress fantome encore jusque là jamais determiné, qui fait palpiter mon coeur à 100 à l’heure, qui bloque ma respiration, qui me fait ronger mes petites peaux des pouces…) Je viens de me prendre en main avec une naturopathe car du coup à l’inverse, moi je suis complètement inactive et bloquée par mon stress (qui m’empeche de chercher un emploi) En effet, le stress est dans la nature des plus sensibles, plus fragiles et à fleurs de peau (d’où les problèmes peau) Le yoga me fait un bien fou (et les compléments alimentaires également!) Reste plus qu’à trouver un moyen d’aller de l’avant pour ma part.
De l’exterieur, en apparence, tu n’as pas l’air stressée et c’est très agréable de surfer sur ton blog, tes photos et tes textes sont géniaux ! C’est sur que je comprends bien que pour en arriver à un travail d’une telle qualité il faut fournir de gros efforts malheureusement :( Mais je vois que tu as trouvé un bon équilibre quand même. Bravo !! Je t’admire. Et je souhaite une excellente et heureuse continuation:)
Victoria, j’ai l’habitude de te lire quotidiennement, je ne loupe pas un seul de tes articles, mais celui-ci est de loin mon préféré.
Je souffre énormément du stress, et me retrouve beaucoup dans ton article.. Cependant, je n’en étais pas aussi consciente avant la lecture de ton billet..
Je suis constamment angoissée et sous tension, même en pratiquant la marche quotidiennement, en faisant du yoga, etc.. Le stress est comme une seconde nature chez moi, et il me pourrit la vie: il gâche mes relations avec mes proches (notamment mon copain, qui comme tu le dis, se transforme parfois en punching-ball émotionnel..), m’empêche de faire des choses dont je rêve et rend ma vie quotidienne infernal..
J’espère arriver à me débarrasser de mon stress, car ton article m’a permis d’ouvrir les yeux sur tous ses effets néfastes.
Bisous à toi, et merci pour tout ce que tu fais ici <3
Bonjour Victoria,
Merci pour cet article, qui m’a beaucoup touché. Je te lis depuis quelques temps déjà et j’ai appris beaucoup de ton mode de vie, de tes recettes et autres articles, aspirant moi-même à un mode de vie meilleur, autant du point de vue de la consommation, de l’écologie, de l’alimentation que du bien-être personnel…
Je me retrouve beaucoup dans ton article et, comme souvent dans les situations difficiles, je n’imaginais pas que quelqu’un d’autre pouvait ressentir cela. J’ai également décidé d’agir contre ces maux par divers moyens mais c’est toujours une lutte constante. Te lire m’a permis de me rappeler que nous ne sommes jamais seules et qu’en parler peut aider à affronter les épreuves unes par unes, à son rythme, avec la simple volonté d’aller mieux. Donc, merci, simplement.
Je souffre également du syndrome l’intestin irritable et d’autres maux que tu as cités. Ayant une alimentation saine, variée équilibrée, faisant du sport et des exercices de relaxation au quotidien, ayant mis en place toute une série de procédés pour pallier à mon stress, ce syndrome reste malgre tout très envahissant au quotidien. J’ai lu ton article à ce sujet et aurais aimé avoir tes conseils quant à la manière dont aborder le problème. Après plusieurs prises de sang, je ne souffrirai pas d’allergies alimentaires, mais reste assez intolérante à une série d’aliments (pomme de terre, produits laitiers pour ne citer qu’eux). Je ne sais donc pas vers qui me tourner pour éventuellement adapter mon alimentation ou comprendre ce qui cloche: nutritionniste, naturopathe, gastro-entherologue?
Merci d’avance pour ton aide et encore merci pour cet article… Bonne continuation dans la réalisation de ton blog – que j’adore! – et bon courage dans ta lutte contre ce maudit stress ☺
Bonjour Elisa,
Mély, du blog Chaudron Pastel, a longuement parlé du syndrome de l’intestin irritable et de moyens pour le surmonter. Elle parle notamment du régime sans FODMAP qu’une de mes amies teste en ce moment et qui lui fait pas mal de bien.
Pour adapter un régime et des techniques à ton cas, tu peux consulter un naturopathe (mais un bon) ou un généraliste ouvert aux techniques un peu alternatives.
J’espère que tu trouveras de quoi aller mieux :)
Bonjour Marie,
Merci beaucoup pour ta réponse !
Cela me donne encore de nouveaux éléments de réponses à « étudier » afin, je l’espère, d’atteindre l’équilibre qui me permettra de mieux vivre cela au quotidien…
Encore merci et belle journée à toi :-)
Malgré tout ce stress décrit, tu t’en sors magnifiquement bien car ton blog est d’excellente qualité.
Il est devenu de loin ma lecture web préférée.
Bonne continuation !
Salut tout le monde!
Je suis d’accord avec la plupart mais je pense qu’il faut parfois aller plus loin. Habituellement les sources de stress viennent de problèmes plus profonds qu’on a du mal à cerner. Dans ce sens beaucoup ont peur de faire face à leur vrais et profonds démons. De l’aide psychologique fait un grand bien pour retrouver cet espace de paix à l’intérieur de soi-même. Cependant il n’y a pas de recettes. Chacun fait son chemin!
Bonne journée et merci Victoria pour ce témoignage!
Tout à fait d’accord c’est ce que je me disais en ayant lu l’article. Faire une psychothérapie ou une psychanalyse peut être bénéfique car le fait même de libérer sa parole face à une personne « neutre » peut contribuer à faire disparaître certains symptômes, j’en ai fait l’expérience. Courage et merci !
Je trouve ton article à la fois très touchant et motivant pour les personnes dans la même situation : Je suis moi aussi quelqu’un de très angoissée et je vis quotidiennement avec des maux causés par le stress..
Je compatis sincèrement et je te souhaite de réussir à te sortir de tout ceci au plus vite!
Merci pour ce bel article et bon courage!!
Bonjour Victoria,
Comme beaucoup d’autres, je n »imaginais pas du tout que tu étais une grande angoissée, en lisant ton blog. Je fais aussi partie du « clan », avec syndrome de l’intestin irritable, angoisse face une situation nouvelle, face à une prise de parole en public… Je suis nettement + âgée que toi, puisque j’ai 47 ans, et le stress fait toujours partie de ma vie, bien que moi aussi, je lutte depuis de longues années. Je n’ai pas non plus trouvé de solution miracle : j’ai essayé l’homéopathie (sans résultat), la phytothérapie (efficace, mais pas toujours suffisante face à une grosse bouffée d’angoisse) et en ce moment, je fais de la méditation avec l’application « petit bambou ». Ca me fait du bien, même si pour l’instant, cela n’a pas changé radicalement ma vie. Et je suis presque obligée de me tenir à mes séances, car c’est une amie qui m’a fait cadeau d’un abonnement.
Heureusement, ça ne m’a pas empêché d’avoir une vie de couple et d’être maman. J’ai une ado de 14 ans qui -heureusement- n’a pas hérité de mon anxiété.
Etre maman est une source supplémentaire de stress, mais quel bonheur ! Et c’est pour elle que j’essaie de me « soigner ».
En tout cas, sache que pour moi aussi, Victoria, tu es un p’tit rayon de soleil avec tes articles, tes recettes, tes conseils et tes jolies photos. Tu écris très bien, et c’est un don précieux. Tu es bourrée de qualités, je le vois bien. Alors continue ton combat, ne baisse pas les bras. Dis toi que tu n’es pas seule.
J’espère que tous ces témoignages te mettront un peu de baume au coeur.
Prends bien soin de toi.
Merci pour ton article ! Et quelle humilité de reconnaître tout ces faits devant nous !
Ce n’est pas tout à fait la même chose mais de mon côté je suis atteinte de TOC et ai de grandes difficultés à fermer mon appartement quand je suis seule (peur d’avoir laissé une bougie allumée, peur de ne pas avoir bien fermé le robinet, peur d’avoir laissé le four allumé ou peur de ne pas bien fermer ma porte d’entrée). Cela fait des années que ça dure, environ 8 ans, et j’ai du mal à m’en sortir malgré la rencontre de spécialistes.
Peut-être pourrais-je essayer d’appliquer tes conseils !
Je me suis reconnue dans tes mots, dans les angoisses dont tu parles et les symptômes que cela engendre… Je ne dirai rien de plus que MERCI pour cet article ! Ca fait du bien <3
Merci Victoria pour ce bel article !
Je suis aussi submergée par le stress. Ca m’arrive lorsque je suis fatiguée, que j’ai beaucoup de travail, que je n’ai pas le temps de faire les choses que j’avais prévues, pour aller à l’école, quand j’ai un projet à faire au travail (je suis en alternance) et surtout le pire pour moi, parler devant ma classe. Parler devant mes professeurs ou mes collègues ou n’importe qui me dérange moins (bon lors d’un examen j’avais 1( personnes devant moi qui me jugeaient, je dois dire que je ne faisais pas la fière !), mais devant ma classe, c’est quelque chose qui me traumatise presque. Je me tétanise, je suis presque à faire une crise d’angoisse (j’y suis très sujette), et lorsque je suis devant, c’est comme si mon corps se dédoublait comme si je ne pouvais contrôle que mes yeux pour voir les réactions de autres. Je suis incapable de régler ma voix (parfois très forte), incapable de savoir comment je suis positionnée (je pense être les pieds écarté à la largeur du bassin mais je les croise), incapable de réguler mon débit… Ca me fait me sentir encore plus mal et c’est un vrai cercle vicieux. J’ai tout essayé, la respiration ventrale, les médicaments, les huiles essentielles.. pour cette situation, rien ne marche !
En revanche, lorsque je suis stressée le soir, que je me ressasse une mauvaise journée ou me stresse pur le lendemain, j’utilise de l’HE de Marjolaine à Coquilles et en moins de 10 minutes, je dors ! Cette huile fait des miracles sur moi (sauf devant ma classe) ! En revanche les crises de paniques surviennent parfois d’un coup, le plus souvent quand je suis seule chez moi et que l’émotion me submerge. Plus je panique, plus je me repasse les mauvaises choses dans ma tête et plus je panique… j’ai beaucoup de mal à me calmer dans ces moments là, il me faut l’aide d’un proche, qu’il me parle, qu’il me fasse parler. Mais c’est une situation difficile d’être ensevelit sous tant de stress j’aimerais relativiser, mais ces moments de panique reprennent malheureusement souvent le dessus.
Merci d’avoir fait l’effort de partager des choses plus personnelles, c’est agréable de lire du vécu sur ces sujets (pas facile de laisser tomber la façade !).
J’ai une tendance assez stressée/angoissée aussi, d’ailleurs j’ai les pathologies qui vont avec : colopathie et tendance acnéique inflammatoire. En sens inverse, plus je stresse, plus je mange et j’ai tendance à prendre du poids dans les périodes super stressantes pour moi (en vrai, à part si j’ai une gastro, ma tendance naturelle, c’est prendre du poids – même en chimio c’était le cas !).
Les gens s’imaginent la prof de yoga zen, et même si je suis mille fois plus zen qu’avant (j’étais une pile électrique, je me souviens que j’avais ce truc de la jambe impatiente, toujours en mouvement, ce qui rendait dingues les gens assis à côté de moi en classe, au ciné, au théâtre…), ce n’est toujours pas ça et le naturel revient vite au galop. J’ai l’impression qu’il faut vraiment garder une hygiène de vie anti-stress, en dormant assez, en faisant du yoga régulièrement, de la respiration, de la méditation… Enfin c’est sympa hein, mais clairement, on ne « guérit » pas du stress, on peut juste le gérer quoi !
Sinon mon huile essentielle préférée contre le stress c’est la camomille romaine à sniffer (comme une junkie, oui oui). :)
Très bel article ❤
Pour l’avoir tester, la sophrologie est un très bon moyen de gérer son stress et de s’apaiser. Il y a un vrai travail sur sa personne et aussi sur la respiration. Si vous le souhaitez, j’ai une sophrologue à recommander (en région parisienne). J’ai beaucoup aimé ton article en tout cas !
Coucou !
Félicitations pour cet article très complet et très intéressant. Je te suis sur twitter et je viens d’atterrir sur ton blog pour la première fois ; je dois dire que je suis conquise ! Je suis également sujette au stress, aux angoisses et tout ce qui s’y rapproche. Pour cela, je fais du yoga une fois par semaine mais également du sport le plus souvent que je puisse. Sinon, la lecture m’apporte beaucoup et mon chat également, ahah ! Il est rassurant, je trouve.
J’ai adoré ton article alors merci beaucoup ! J’ai hâte de voir le prochain ! :) Bisous
Chère Victoria,
Merci pour cet article !
Je m’y suis pas mal reconnue notamment sur le stress au téléphone, le stress des rdv où je vais scruter Google et GoogleMaps afin d’avoir un maximum d’infos sur le lieu où je dois aller.
Jusque là, je pensais être plus ou moins seule à ressentir ce type de stress et c’est « rassurant » de savoir que d’autres personnes peuvent ressentir les mêmes sentiments.
Comme toi, j’ai testé des tas de méthodes, mis en place des tas d’astuces, etc. Dernièrement, j’ai découvert une méthode de respiration que l’on enseigne aux Navy Seals afin de faire retomber le stress quasi instantanément et je dois dire qu’en ce qui me concerne, ça fonctionne plutôt bien (On inspire une première fois, on expire à fond pour bien vider les poumons. On inspire en comptant jusque 4, on bloque en comptant jusque 4, on expire en comptant jusque 4, on bloque en comptant jusque 4. On recommence jusqu’à se sentir mieux. En général, 3fois suffisent)
Après sept années d’une absence totale de contrôle de mon stress, je refais enfin surface. Ma vie a complètement changé et maintenant, pas mal de choses sont remises en question notamment d’un point de vue professionnel. Je ne suis plus tout à fait certaine de vouloir encore exercer mon ancien boulot ( alimentaire) et je réfléchis de plus en plus à revenir vers mes premières amours : le journalisme, l’écriture. Cependant et paradoxalement, la nouveauté m’effraie un peu et le fait de me lancer seule, aussi…
J’espère trouver ma voie d’ici peu et en attendant, ça a été d’un grand réconfort de te lire et de voir que malgré tout, cela reste du domaine du possible.
Merci beaucoup, Victoria!
Sophie
Bonjour Victoria,
Je ne peux que te conseiller une séance avec un Kinésiologue ! Le corps parle et mémorise certains traumatismes dont on n’a pas conscience, et une séance de kinésiologie te ferait le plus grand bien j’en suis sûre :)
Personnellement cela m’a bien aidée
Bon courage à toi et merci pour ce partage très sincère !
Coucou !
Hé bien quand je lis tout ça j’ai l’impression que ça parle de moi….
Bien sûr niveau boulot je ne gère pas tout toute seule mais pour le reste c’est totalement ce que je vis au quotidien. J’en viens à tout déverser sur mon chéri qui n’a rien demandé et n’a rien fait parce que c’est le seul qui est là.
Pour les rdvs et voyages je dois me préparer des semaines à l’avance. .. savoir où quand comment avec qui… et surtout tout avoir prévu que ce soit là météo, les médicaments (j’ai plusieurs maladies chroniques (dont lendometriose) qui font que je ne peux pas prévoir mon état sur plusieurs jours voir plusieurs heures). Au fil des années c’est devenu un besoin et une nécessité de tout contrôler pour éviter le moindre soucis.
J’ai vu des améliorations pour certaines choses qui sont devenues des habitudes comme mes rdvs médicaux… il y a encore 2 ans aller à un rdv dans un lieu inconnu et effrayant m’aurai terrifiée et mis dans un état pas possible. Maintenant je stresse toujours de l’enjeu mais c’est rentré dans.mon quotidien.
C’est aussi bien de trouver des moments à soi; je lis (pas assez), je cuisine (pour moi et pour les autres) et idem les tâches répétitives me calment : la couture ou le linge… ça occupe l’esprit.
Je vois qu’on est plusieurs dans ce cas et j’espère que j’arriverai à mettre en pratique quelques conseils.
Bises d’Alsace,
Victoria
Merci pour ce bel article, et quel courage de le publier et de s’ouvrir de la sorte!
Merci. Merci pour ton article témoignage sur un sujet qui personnellement me donne l’impression d’être seule mais je vois finalement que c’est loin d’être le cas.
J’ai toujours été une personne très angoissée, jusqu’à faire des crises d’angoisses fréquemment pendant mon adolescence qui se sont apaisées avec un traitement et un changement d’environnement et d’entourage à l’arrivée au lycée. Même si cet état anxieux fait partie de moi, j’ai l’impression que ça ne fait qu’empirer depuis quelques années (je vais avoir 30 ans) Maux de ventre réguliers, légère endomètriose aussi, peau très réactive, syndrome du colon irritable, respiration difficile, agacement, trop plein d’émotion, émotivité, insomnies… Je stresse pour tout et rien à la fois mais ce qui « m’handicape » le plus au quotidien c’est cette peur incontrôlable de l’inconnu, un voyage, un nouveau café à découvrir, une ville que je ne connais pas bien, tout ça me fait stresser à l’avance et sur le moment me rend même malade (et alors si je ne sais pas si il y a des toilettes où je vais, je m’en rend encore plus malade!?) ce qui m’empêche certaines sorties quand je sens que le stress prend le dessus. Mon entourage ne comprend évidemment pas toujours ce qui m’arrive et pourtant c’est surtout pour moi que ce n’est pas agréable d’annuler une journée shopping ou un dîner dans un nouveau resto… L’homéo m’aide un peu à certains moments, j’essaie de pratiquer la respiration abdominale (absolument mas naturel pour moi) et je me suis mise au bullet journal pour m’apaiser au niveau de l’organisation.
Là, ce stress est en train de prendre de telles proportions que j’étais en arrêt de travail la semaine dernière pour des douleurs sous les côtes et au dos, et il se trouve que c’est dû au stress! Ce stress qui s’accumule et tend complètement mon diaphragme qui du coup n’étant plus mobile tire dans le dos. J’en ai même le souffle coupé quand je fais certains mouvements. Bien sûr je ne peux pas dire au travail que c’est le stress (et notamment celui des journées de travail) qui me rend « malade »…
Ma kiné m’a du coup conseillé de me mettre assidûment au yoga tant pour la respiration que le dos. On m’a aussi conseillé la sophrologie et l’hypnose ericksonnienne donc je vais me renseigner en espérant trouver une méthode qui m’aide à combattre ce stress qui nous bouffe au quotidien, et je te souhaite bien sûr la même chose? (Je ne sais pas si tu arriveras au bout de cette longue lecture?) Merci pour ce partage personnel, mais bien utile. Belle soirée!✨
Bonjour Victoria,
je me reconnais beaucoup dans ce que tu décris… Il y a 1 an, je croyais que je devenais folle, à multiplier les crises d’angoisse et d’hystérie. Poussée par mon compagnon et ma famille, j’ai consulté une psychologue et sophrologue qui m’a beaucoup aidée. Quelques consultations ont suffi pour aller bien mieux. En plus d’exercices de respiration, elle m’a transmis une sorte d’apaisement. Je reste quelqu’un d’angoissé mais elle m’a appris à être moins sévère à mon égard et m’a fait prendre conscience que mes crises venaient d’une accumulation de stress liée à mon métier (que j’aime beaucoup par ailleurs). Je suis prof dans un collège zep. C’est un choix que je ne regrette pas du tout parce qu’il m’a ouvert les yeux et m’apporte énormément humainement. Mais on emmagasine beaucoup de choses et il est difficile de couper avec le boulot. Comme pour toi, le fait d’être exigeante avec soi et de toujours culpabiliser de ne pas faire assez bien n’aide pas…
Merci pour toutes tes astuces contre le stress ! Je les ai toutes testées et mes préférées sont le dessin (ça marche à tous les coups), un livre (à lire seule ou avec mon bébé) ou une bonne séance de sport. Le fait de ne s’entourer que de personnes bienveillantes a aussi beaucoup aidé. Cuisiner fait également du bien – à ce propos, tes recettes sont un régal pour les yeux et les papilles !!!
Je n’oublierai pas non plus de mentionner la lecture de blogs comme le tien, qui ont le don de m’apaiser et de me faire voir la vie en rose :)
Merci de t’être confiée ainsi. Ce billet semble trouver un écho chez beaucoup de lecteurs !
Bises
Bonjour victoria,
merci pour cet article dans lequel je me retrouve pas mal:
l’an dernier, j’ai ressenti aussi comme un alarme de mon corps, pour ralentir!
Vivant à paris, c’est le metro,boulot,dodo et ne pas voir passer les week end, qui me stressait.
je repartait le lundi déja épuisée, pourtant j’aime beaucoup mon métier.
Alors j’ai pris le taureau par les cornes: j’ai pris les décisions qu’ils fallait pour ralentir et mieux profiter des week end!
1. Moins de trajet en métros: à pied quand je finis pas trop tard et qu’il fait beau et bon, je descends une station acant et continue à pied; ou je prends le bus, dans lequel je m’installe et je lis, je descends au terminus et continue à pied.
2. Moins d’écran : je me fais des pauses lecture, meditatio, cocooning; j’ai même installée un appli qui me bloque le telephone pendant ces pauses. Grace au groupe lecture, j’ai repris la lecture.
3. Prendre le temps de faire les choses, vivre le moment » en pleine conscience » : cuisine ( j’ai repris le gout) dse activité qui me détendent; broderie, crochet, colorage, bricollage recup etc…
4. Du temps pour le couple, les amies, la famille…
5. du temps pour moi ….
Coucou, je n’ai pas l’habitude de te laisser de commentaires mais je dois avouer qu’après cet article, je ne peux rester passive. Je me retrouve en partie dans ce que tu dis et les quelques conseils que tu listes me donne de l’espoir :) J’espère trouver quelques astuces pour pouvoir remédier à mon angoisse quotidienne. Ce n’est pas facile quand les gens autour de toi ne connaissent pas et ne comprennent pas ce que tu ressens. Et j’ai l’impression qu’avec l’âge, cela ne s’améliore pas. Plus je grandis, et plus de nouvelles angoisses apparaissent, peut-être est-ce du au climat actuel.
Je pensais consulter une sophrologue, l’as-tu déjà fait ?
Hello Victoria,
Je me retrouve beaucoup dans ton article et je souhaiterais te remercier de parler de choses aussi personnelles. Je trouve cette ouverture sur toi très généreuse.
Ca me donne envie de travailler comme tu l’as fait dans cet article sur ces angoisses qui m’embetent au quotidien. Je pense qu’il y a une grande part de manque de confiance en soi dans tout ca.
Comme toi, j’ai mes petits moments précieux qui me sortent la tete et le corps de ces angoisses : yoga, balade à vélo dans la nature, cours de chant (qui a démarré par du coaching vocale car jamais je n’aurai eu le courage de chanter avant), méditation, cuisiner, …
As-tu lu des livres sur ce sujet qui t’ont aidé ? Si tu as des recommandations ca m’intéresse !
Je me reconnais complètement dans tes mots: l’angoisse des voyages ou de devoir quitter quelques jours ma maison, et l’angoisse du téléphone ( je déteste avoir quelqu’un qui est hors de mon entourage proche au téléphone). Ce qui m’avait bien aidé c’était ma thérapie: pouvoir mettre en mots ces angoisses m’a aidé à les gérer. Aujourd’hui, j’essaye aussi de les communiquer à mon compagnon qui est très rationnel et me permet de me décaler de ces angoisses parfois complétement démesurées.
C’est fou qu’autant de personnes se reconnaissent dans ton article non ?
Le stress est donc une « maladie », une souffrance très partagée !
Il y a il me semble une composante sociétale forte : réussir, prouver que notre individualité vaut quelque chose (parfois contre les autres, parfois contre nous-même)….
Je ressens aussi du stress diffus la plupart du temps et je subis des pics sur des sujets parfois irrationnels (comme un mail, une conversation, le repas du soir, les départs….). Malheureusement cela peut me rendre agressive avec les gens qui m’entourent ou de mauvaise foi (je vais dénigrer, créer une montagne de trucs qui ne vont pas, chercher la petite bête….) ce qui est très désagréable et ne me ressemble même pas !
Je fais du yoga, de la méditation, j’utilise les remèdes naturels…. J’ai aussi une thyroïde hashimoto (l’oeuf et la poule dans ce sujet apparemment) et le traitement a beaucoup amélioré mon état général d’angoisse.
Tout cela a atténué les effets mais ça n’a pas réglé les pics chez moi ou les emballements.
En fait ce qui m’a vraiment aidé c’est la psychanalyse. Une expérience que j’adore ! Comprendre ces angoisses profondes qui me travaillaient, comprendre le besoin de contrôle qui fait perdre contrôle, comprendre et accepter ma place et constuire depuis cet endroit… ça ne résout pas tout mais ça m’a fait beaucoup avancé !
Superbe article ! Je ne suis que très peu sujette au stress , je touche du bois ! Mais ma mère est dans cet état d’angoisse pour tout, la nourriture elle a toujours peur d’en manquer donc elle fait des courses comme si on était 10 à la maison alors qu’on est trois, peur constamment pour nous ses enfants, stresser par le travail de nounou, par son poids, par sa famille, par le ménage une vraie maniaque .. bref tellement de choses qui font d’elle une boule de nerfs alors que c’est une femme formidable ..
Je lui ferais part de cet article, merci en tout cas !
Des bisous
Blue Althea
Bonjour Victoria,
Merci pour cet article et pour avoir partagé ça avec nous. Comme je ne le vois pas apparaître dans les commentaires sous l’article je me permets d’évoquer l’EFT (Emotional freedom technique). C’est une méthode de qui m’a personnellement aidé, la technique (« tapping » s’apprend facilement et constitue un outil très rassurant quand on sent la pression monter…
Passe une très bonne soirée…et du courage !
Tout d’abord merci ! Ca fait quelques temps que je te lis mais c’est la première fois que je te laisse un commentaire parce que tu as réussi à mettre des mots sur beaucoup de mes maux. Je suis quelqu’un de très sceptique et quand on me disait que c’était dû au stress, je trouvais ça un peu exagéré mais ce que tu as décrit là correspond trop à ce que je vis pour en douter. Aujourd’hui, un simple rendez-vous avec une amie me rend malade, j’ai développé beaucoup de maladies liées à mon estomac et le système digestif en général et je fais des « céphalées de tension » car mes épaules, mon cou et ma mâchoire sont tout le temps crispés. Tes conseils semblent vraiment être de bonnes solutions. Je vais essayer de les essayer et j’espère que ça ira mieux :)
Bravo pour ce changement positif ! :)
Bonsoir Victoria,
Merci pr ton article qui me parle énormément! Dès le début, j’ai l’impression que c’est de moi qu’on parle ^^
Cela fait bien des années que je vis ac le stress, l’anxiété… Depuis un an et demi, j’ai même droit aux bonnes grosses crises d’angoisse.
A côté de ça, mon métier n’étant vmt pas fait pr moi, j’ai fini par faire une dépression et là j’ai enfin pris la décision d’arrêter. Malheureusement difficile de trouver un autre boulot sans autre diplôme.
J’essaye tant bien que mal de contrer ce stress chronique, ms parfois étant tellement dépassée par ma situation, je tombe ds le cercle vicieux où j’ai peur d’avoir peur et je n’arrive plus à contrôler! Je me dis en plusque ce stress est très mauvais pr moi en plus de déjà me pourrir la vie…
J’ai déjà essayé le yoga et les fleurs de bach ms ça ne fait pas tjs effet. Je pense de plus en plus à la sophrologie ainsi qu’à la méditation…
je te souhaite une bonne soirée :)
Je ne suis pas touché par le stress mais il m’arrive parfois qu’il arrive quand quelque chose ne va pas, mais pas autant que toi je pense.
Bisou
Par ou commencer ?
MERCI, MERCI pour cet article.
Ce sujet ne devrait pas être tabou ! Je trouve ça dommage qu’il y est aussi peu d’articles de ce genre. Alors, oui, MERCI, d’en avoir parlé, car au vue des commentaires on est loin d’être seul.
Si on peut toutes s’apporter des conseils, et SURTOUT, se savoir moins seul dans ce « combat » il n’y a que des bénéfices à en retirer.
En commençant à te lire, j’ai été littéralement choquée, scotchée… Je me retrouve EXACTEMENT, à peu de choses près, dans toute ta description que ce soit les peurs (j’ai les mêmes!) et les désagréments dû au stress : Hypothyroïdie, crises de spasmophilies, j’ai aussi une gouttière pour la nuit depuis peu, fatigue constante, légère endométriose aussi, tensions constantes partout, BREF. Un calvaire mais on culpabilise, on a pas le droit de se plaindre aux yeux des gens car ce n’est pas une « maladie visible ». :/ Viens ensuite le cercle vicieux, on garde énormément de choses pour nous, le stress s’intensifie (inconsciemment) et la paff, la crise…
Cet article tombe à pic car je suis en pleine reflexion et le déclic je viens de l’avoir… C’est plus possible de continuer ainsi tout simplement car ça a des conséquences graves sur les rapports avec l’entourage et l’environnement professionnel…
J’ai donc bien pris le temps de lire tous tes conseils que je vais commencer à appliquer.
Ca fait vraiment du bien d’être « comprise » et d’avoir de « vraies » solutions proposées par quelqu’un subissant la même chose. Car, oui, souvent le problème ce sont des personnes n’ayant pas un stress chronique qui vous présentent des axes d’améliorations parfois complément inappropriés … Pire encore, je n’en parle même plus ou peu à ma famille car leurs réponses sont encore plus stressantes et finissent par te prendre pour une « folle »…
Soit, tu peux être fière de t’être livrée dans cet article, car je suis sur que tu as hésité à te lancer.
Je ne sais pas si tu auras le temps de répondre à ce commentaire mais peu importe, j’avais juste envie de t’écrire (je le fais très peu) pour te dire MERCI une dernière fois.
Je t’envoie tout mon soutien dans ce combat !! WE CAN DO IT!! :)
Mon médecin me dit toujours, tu sais, ce sont les anxieux qui font de grandes choses !
Alors, je positive ainsi, en me disant qu’il faut tirer le mieux de ce trait qui fait corps avec nous. On est née ainsi, alors il est préférable de pouvoir bien vivre avec, et de l’accepter… :)
Des bisous, Mayleen.
Bonsoir Victoria,
Comme toutes les autres je souhaite te laisser un petit message, bien que ce ne soit pas dans mes habitudes non plus. Je crois que nous sommes énormément à nous être reconnu(e)s dans ton article ! Je tiens à te faire passer mon remerciement, qui se noie (et c’est génial) dans la kyrielle de tous ceux que tu reçois.
Parce qu’ils sont toujours très instructifs et écrit de façon soignée et douce (l’adjectif ne convient peut être pas mais c’est la douceur qui me vient à l’esprit en évoquant ton écriture), tes postes fidélisent sûrement quiconque se retrouve à les lire. Avec le boulot que tu fournis pour qu’ils soient de cette qualité, il est vrai qu’on peut ne pas percevoir ce trait de ta personnalité que tu dois pourtant compter parmi les plus « encombrants » de ton caractère, et j’imagine qu’en parler a dû te demander beaucoup d’efforts. C’est effrayant de se dire qu’autant de personnes y sont sujettes, mais rassurant de pouvoir ici y trouver des solutions et du réconfort. S’il y a une autre chose dont tu peux te féliciter, c’est bien de t’être livrée avec courage. Cette année est aussi difficile pour moi puisque je passe une dizaine de concours qui me demandent beaucoup d’énergie, m’infligeant du stress par la même occasion, et je réalise désormais que je ne fais pas grand chose pour y remédier. Je prend donc tous ces précieux conseils avec considération (autant les tiens que ceux de celles ayant commentées) et espère pouvoir les mettre à profit à l’avenir !
Tes valeurs, ton univers si agréable à parcourir et dans lequel j’aime me plonger suffisent déjà à m’évader :)
Bravo pour ce que tu accomplis et pour la belle personne que tu es, tu peux être fière du bien que tu nous fais !
Ps : J’attends avec surexcitation la surprise que tu nous réserve, mais loin de moi l’envie de te stresser avec mon empressement ;)
Clara
Incroyable, ton témoignage est incroyable… On dirait que j’ai écrit/ressenti/pensé tout ce que tu viens d’écrire… La fatigue chronique, la peur du téléphone et du mail ( qui m’a beaucoup impacté dans mon master), le copain qui « subit », le psoriasis, les fleurs de Bach en perfusion… Le yoga, paradoxalement, ca m’énerve et pourtant j’aurai grand besoin d’apprendre à écouter mon corps; moi je fais du gouren (lutte bretonne), ca me défoule et on passe un bon moment avec les copains…Tricot, lecture, les copains…. Tout ça marche très bien aussi! Et puis, les bestioles…mon petit chien et les cochons d’Inde ont été une source de réconfort depuis toujours pour moi. Mais, promis, je vais suivre tes excellentes résolutions et arrêter de me faire souffrir. Ces mots sont durs, mais justes. Merci à toi
Bonjour Victoria (ou plutôt bonsoir),
Oser admettre sa vulnérabilité n’est pas facile et je te félicite pour ton courage. Je te remercie également car en faisant cela, tu nous offres l’opportunité de suivre ton exemple.
En ce qui me concerne, l’anxiété remonte loin dans mes souvenirs, assortie à une grande timidité. Adolescente, j’espérais que ça me passerait « quand je serai adulte ». Quinze ans plus tard c’est loin d’être gagné mais j’ai quand même fait des progrès. Je n’espère plus vraiment faire disparaître mes angoisses, c’est dans ma nature, je me contente de faire en sorte que cela ne m’empêche pas trop de vivre.
Quand un évènement stressant est en vue, je prépare à l’avance tout ce qui peut l’être. Je fais des listes des choses qui me tracassent, pour m’apercevoir souvent qu’elles sont moins nombreuses que je ne pensais et voir si je peux en résoudre certaines à court ou moyen terme. Je m’expose à des situations sociales qui m’intimident, pour m’y habituer progressivement. J’ai aussi découvert un peu par hasard que respirer mes écharpes imprégnées de mon parfum m’apaisait un peu quand je sentais monter une boule d’angoisse. Depuis, j’en ai toujours une sur moi, hiver comme été! Il est important également de maintenir un bon équilibre de vie: sommeil, alimentation, loisirs. Mais dans les pics de stress, je dois avouer que c’est encore l’anarchie dans les deux premiers domaines et que le troisième consiste essentiellement à me vider la tête devant des séries vues cinquante fois…
Je pense que le plus important est quand même d’être bienveillant envers soi-même et de se reconnaître le droit de fuir, parfois. Curieusement, m’accorder mentalement cette possibilité (et y recourir pour de vrai à l’occasion) me permet d’affronter plus sereinement certaines situations que j’appréhendais.
En tout cas, tu sembles avoir tiré les bons enseignements des moments difficiles que tu as traversés et en être ressortie plus forte et plus sereine. Continue sur cette voie (on dirait un commentaire de prof sur un bulletin trimestriel -__-‘) et encore bravo pour ta sincérité.
Bisous!
Je ne commente que très rarement ton blog, que j’adore lire et qui m’inspire beaucoup, mais je ne pouvais laisser passer cet article sans te laisser un petit mot. L’angoisse, et le stress plus généralement, est un véritable fardeau, trop souvent minimisé par le manque total d’empathie de certaine personne; je crois que c’est ce qui m’est le plus insupportable.
Le stress est comme un membre à part entière de qui je suis, j’ai longtemps souffert de crises d’angoisses incroyablement intenses, c’était une souffrance aussi physique que morale et c’est autant compliqué à gérer que cela n’est reconnu nul part. Ce stress, il n’est pas véritablement pris au sérieux et c’est un peu humiliant, est-ce qu’on affabule totalement ? est-ce qu’on est juste incompris ?
Sophrologie, médiation, séances chez comportementaliste, hypnose… J’ai passé un temps infini à essayer de « soigner » ce stress et ces angoisses, ça prend du temps, ça coute de l’argent et il n’y à aucune trêve.
Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux, peut-être que c’est l’âge, peut-être que c’est un ensemble de choses qui font que je virevolte en équilibre, un peu plus paisiblement qu’avant; à vrai dire je n’en cherche pas réellement la réponse.
Je voulais simplement te remercier pour ce post honnête et juste, sur les difficultés que l’ont peut rencontrer dans sa vie, sur un « combat » qu’on peut mener en silence, sur les efforts que l’on doit faire chaque jour, le travail sur soi. Il faut aussi apprendre à être doux et tolérant avec soi-même, s’écouter surtout, et bien sûr toujours, toujours en retirer le positif. Est-ce que tout n’arrive pas pour une raison ? Je préfère croire que nos moments de doutes et de peines nous font ressortir plus grand, humble et nous donnent un certain charme :)
Belle soirée Victoria !
En lisant ton blog, on n’imagine pas ce qui se cache derrière ! merci pour la confidence, ça n’a pas dû être facile à écrire. Ton blog est un des seuls blogs que je continue à lire (j’en ai que 2 en fait dont le tien) parce que la qualité, les valeurs et la douceur qui s’en dégagent me plaisent beaucoup.
Le stress est un sacré démon à affronter. Je ne le vis pas moi-même de cette manière mais connais des personnes qui ont développé des maladies liées au stress. Je pense que c’est très courageux de ta part d’affronter ça de cette manière et d’avoir conscience du mal que ça te fait.
Bon courage et bravo !
Waouh.
Comme cela est étrange de se reconnaître autant dans une description! Et, apparemment, je suis loin d’être la seule.
Après un gros burn out et avoir testé toutes les relaxations ou autres produits ou activités médicales (je passe la liste), j’ai découvert il y a peu la méditation pleine conscience. Celle qui accepte tout simplement les pensées négatives en les mélangeant aux positives que j’essaye de développer. Je crois reconnaître d’ailleurs pas mal de notion de celle-ci dans ton article. Ce qui m’a beaucoup aidé, c’est de me rendre compte que l’inquiétude vient du passé et du futur. Placer mon attention sur le présent résoud quand même pas mal de choses.
J’en suis venue tout naturellement ensuite au minimalisme, et là j’ai découvert comme c’est dingue à quel point le mental et l’environnement physique peuvent se rejoindre!
Je n’ai commencé tout ça que depuis le début de l’année. Et j’ai toujours des médicaments (moins) contre mes douleurs liées au stress.
Mais cela m’a redonné l’envie de faire du yoga (que j’ai totalement arrêté lors du burn out). J’ai repris le travail avec l’impression que les choses glissent beaucoup plus sur moi.
Et, le meilleur de tout, mon homme qui me dit la semaine dernière qu’il a l’impression que je m’illumine de jour en jour!
Alors après 36 ans d’inquiétude et de stress chroniques, je crois avoir enfin trouvé ce qui me correspond.
Et je souhaite à chacun d’entre nous de trouver la technique qui changera sa vie!
Bonne continuation et merci pour cet article.
Je me reconnais tellement dans ton article Victoria!
J’ai aussi un problème de thyroïde et de bruxime, je me tire les peaux systématiquement…. J’ai aussi une phobie du téléphone (très affirmée, au point où je ne peux communiquer que par mail pour le boulot)… Quant au stress face à l’inconnu, je crois que c’est un trait propre des introverties, j’ai appris aussi comme toi à me « préparer » avant un évènement, et si cela n’est pas indispensable à ne pas toujours dire oui, parfois il faut aussi savoir se ménager :)
J’ai fait un burn out il y a 3 ans (je lançais depuis 1 an mon entreprise en ligne, et je bossais beaucoup trop) et ca a été aussi le déclic pour me reprendre en main.
Ce qui m’a beaucoup aidée: nourriture plus saine (puis, décision d’arrêter la viande), yoga, méditation, peinture aquarelle, écouter de la musique, lecture… Et apprendre à profiter des bons moments en pleine conscience (sans penser à ma to do, mes soucis de boulots, mes petits stress du quotidien…), comme tu le dis la respiration est la point d’ancrage qui aide vraiment.
Quelques pistes qui pourraient peut-être t’aider aussi:
* Avant de me mettre à la méditation, j’avais testé des séances de sophrologie ( je ne sais pas si tu as déjà fait une séance?) mais c’est plus facile que la méditation à mon avis. J’avais fait 10 séances avec une sophrologue et cela m’avait énormément aidée!
* L’acupuncture m’aide aussi beaucoup actuellement, j’ai débuté au tout début de ma grossesse car je ne veux pas transmettre de stress à mon bébé. As tu déjà tenté? Peut-être que cela pourrait t’aider?
* Un des trucs qui m’a le plus aidée dernièrement: supprimer TOUTES les notifications de mon téléphone et m’interdire l’accès à mes mails les soirs et week-end. Comme cela je me déconnecte à fond de mon travail quand j’ai terminé ma journée et surtout, je ne prend connaissance des petits soucis (que j’aurai tendance à ruminer, surtout les choses que je ne peux pas contrôler : par ex un colis pour un client qui n’est pas arrivé les soucis de la poste c’est ma hantise! Ou une impression en retard par mon imprimeur…).
Faire prendre de bienveillance envers soi même et prendre du recul c’est aussi la clé, même si cela n’est pas toujours facile! Merci pour ton article sincère et qui fait du bien. J’espère de tout coeur qu’avec les années tu vas réussir à te sentir mieux. Moi depuis quelques temps cela va de mieux en mieux et je suis sure que ca va continuer (on espère surtout avec l’arrivée de notre petite fille bientôt!!).
Je me reconnais tellement dans ton article c’est dingue ! Je crois que l’on est nombreu(x)ses aujourd’hui à cohabiter avec cette petite bête qu’est le stress. En tout cas merci d’en parler aussi librement car c’est encore un peu tabou dans le sens ou plus tu vieillis/grandis plus tu es sensé avoir réglé le problème.
Je trouve ton article très complet, et j’ai à peu près les mêmes pratiques que toi pour calmer mon feu intérieur.
La meilleure des solutions que j’ai trouvé, reste la connexion à la nature, quand on vit enfermé dans une grande ville (pour ma part Paris) on en est souvent coupé. On a de plus en plus besoin de cet ancrage qui, à mon sens, est essentiel à notre équilibre.
Je te souhaite une belle route pleine de légèreté Victoria et au plaisir de lire :-)
Coucou
Et merci pour cette article ou très sincèrement je me reconnais a 98%
Je suis quelqun de très angoissée ( stressée ) je prend souvent beaucoup sur moi ou extériorise sur mon amoureux qui n’a malheureusement rien fait pour ça ..
J’ai comme un besoin constant de tout bien faire et j’ai beaucoup de mal a lâcher prise voir je ne sais pas faire …
J’ai un métier qui ne plait plus et dont je n’arrive pas a sortir ..
Et tous ça me rend malade régulièrement colopathie depuis 2 ans maintenant , grosse fatigue , migraines quotidiennes .. Et j’avoue être parfois complètement envahie par l’impuissance car j’ai beaucoup de mal a me ressourcer a Paris ou la nature n’est pas assez présente mais surtout pas assez sauvage pour moi .
Donc comme toi j’essaie de trouver des solutions naturelles le plus possible .. Même si malheureusement c’est pas toujours le cas … Mon médecin ma mise sous anti depresseur pour supporter mon emploi .
Mais ce que j’aime en lisant ton blog c’est y trouver pleins de petits solutions , y retrouver des choses en accords avec mes principes mais pas toujours avec cette vie qui va trop vite ou cette société malade .
Donc merci a toi ..
Merci de ta transparence .
Je suis tombé sur cet article en faisant quelques petites recherches car ma copine est tellement stressé quel en a des ulcères à même pas 25 ans.
C’est très difficile pour moi de comprendre sachant que je suis plutôt relax dans la vie. Je ne me prend pas la tête pour des conneries alors que pour elle la moindre petite chose prend des conséquences énormes.
Je vais lui faire lire votre article en espérant qu’il l’aidera à calmer ses anxiétés !
Merci Victoria pour cet article plein de discernement et dans lequel tu te livres.
L’orientation slow, doux et bienveillant de ton blog est d’autant plus évident lorsqu’on découvre à quel point tu peux être sujette au stress. Comme une sorte de thérapie pour toi-même que tu partages en même temps avec nous.
Je trouve de nombreuses similitudes dans ton récit avec ma situation personnelle, par exemple le stress du voyage pas toujours bien compris par mon compagnon et source de conflits à chaque départ ou l’angoisse permanente d’avoir toujours tant de choses à faire.
Il est rassurant de savoir que nous sommes plusieurs à être dans cette situation et que par de petites gestes, il est possible d’apaiser un peu toute cette agitation intérieure. Merci <3
Je suis tellement désolée de lire tout ce que tu ressens mais tellement rassurée de voir que je ne suis pas la seule. Je me reconnais tellement en ton article que j’aurais pu l’écrire mot pour mot. YES WE CAN ;)
Un énorme MERCI Victoria pour cet article et un énorme MERCI aussi à toutes les personnes qui ont laissé un commentaire ?
Vous tous avez mis des mots sur mon étât. Je pensais « fatigue », « mauvaise organisation dans mon quotidien » (avec 2 enfants (4ans & 9mois) et Mr souvent en déplacement pro) ou pire « déprime ». Je sais maintenant qu’il y a une explication simple : le stress !!!
Ado, je ne dormais pas 3j avant un bac blanc. J’ai eu une boule au ventre pendant 1 semaine avant la « Nuit Harry Potter » en début de mois (j’ai apprécié la soirée mais peut-être pas autant que si j’y étais allée détendue). je DETESTE le téléphone de manière générale !!! et quand je stresse trop, je mange ! trop gras, trop sucré et/ou trop salé !!! sinon, ça ne sera pas « drôle » ??
Victoria, je mets ton article dans mes favoris pour le relire réguliérement et me souvenir que 1-je ne suis pas seule et 2-il y a des solutions !!
Bises à tous et toutes ??