Je suis une personne très stressée et angoissée. Il faut me connaître dans l’intimité pour en prendre toute la mesure, puisque je suis aussi du genre à garder tout pour moi, mais cette tension nerveuse imprègne mon quotidien au point de devenir une sorte d’habitude malsaine: à 28 ans, je ne me souviens même plus d’à quoi ressemble la vie sans lui.
Cela fait longtemps que mes proches, mes médecins, ostéopathes, naturopathes etc… en voient les conséquences et me demandent d’éviter au maximum ces émotions négatives. Outre l’inconfort qu’il engendre au quotidien, de nombreuses études mettent en évidence l’impact du stress chronique sur la santé physique et mentale: c’est un fait, le stress rend malade, et j’en suis un exemple assez typique.
J’ai fait ce que j’ai pu, mais diminuer son stress est une tâche extrêmement difficile, car comme la plupart des émotions fortes, il est inné, intuitif, difficile à cerner et parfois presque incontrôlable. Les diverses techniques de relaxation peuvent beaucoup aider dans l’instant, bien sûr, mais elles ne révolutionnent pas forcément notre façon d’être: au moindre obstacle, la nature peut revenir au galop.
C’est ainsi que je suis arrivée cette dernière année à un point de non retour, qui m’a fait l’effet d’un électrochoc. Outre mes angoisses communes et le climat international morose, j’ai accumulé pendant environ 6 mois une charge de travail beaucoup trop importante en menant de front mon activité sur ce blog (qui est ma source de revenus) et un gros projet personnel à côté. J’en suis devenue complètement surmenée, affectée comme jamais (pleurs constants, crises d’hystérie), et ça a été la goutte de trop: j’ai réalisé que rien au monde ne justifiait que je me maltraite de cette façon.
J’ai mis des mois à me remettre de cet épisode, mais cette « convalescence » émotionnelle a été l’occasion d’une grande réflexion sur la vie que je souhaitais mener. J’ai repensé à mes priorités, ouvert les yeux sur les pressions inutiles que je m’infligeais sans raison, et décidé que j’en avais assez.
Le stress a tenté très souvent de reprendre le dessus, et il réussit encore souvent à me serrer la gorge, mais au fond de moi, quelque chose a changé: de victime impuissante, je suis devenue combattante. Je serai toujours de nature inquiète, mais je ne veux plus souffrir de toutes ces réactions disproportionnées au quotidien, de mon exigence irrationnelle envers moi-même; je ne veux plus me rendre la vie plus difficile qu’elle ne l’est.
Parce que le stress chronique est un sujet qui, malheureusement, touche sûrement beaucoup d’entre nous, j’ai eu envie de partager avec vous mon nouvel état d’esprit, et les différentes étapes qui m’auront aidée dans cette voie. Je m’y livre en toute transparence afin de vous donner des exemples très concrets de mon expérience; j’espère de tout coeur qu’ils vous parleront, et qu’ils vous apporteront quelque chose de l’ordre de l’inspiration, de la motivation, ou d’une simple note d’espoir.
RECONNAÎTRE LES CONSÉQUENCES DE SON STRESS
À mon sens, on ne peut pas combattre son stress sans l’avoir reconnu comme tel, ou sans avoir accepté qu’il prend des proportions trop importantes dans notre vie. Cela peut être dur à admettre, notamment quand on y est habitués: on a presque l’impression qu’il est normal et naturel d’être constamment sous tension.
Pour se rendre compte du contraire, je trouve utile d’identifier et de faire la liste des conséquences directes de notre stress sur notre état de santé, nos projets, nos relations aux autres… C’est souvent là qu’il se révèle, de façon très concrète, et écrire ces points noir sur blanc est une bonne façon de voir l’étendue des dégâts…
Chez moi, les conséquences physiques du stress sont particulièrement représentatives: je les accumule presque toutes. J’ai un profil typique du genre, avec des états inflammatoires chroniques qui empirent avec le stress (syndrome de l’intestin irritable, légère endométriose, problèmes de peau, allergies), des pathologies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, psoriasis), des tensions constantes dans les épaules, le cou, l’abdomen et la mâchoire (je dois porter une gouttière la nuit) et une mauvaise habitude de me ronger les cuticules jusqu’à me blesser. Le stress a aussi tendance à rendre mon métabolisme très rapide, créant de la fatigue, voire de l’amaigrissement même en mangeant des quantités énormes.
En termes relationnels, j’ai également remarqué des conséquences sur mes proches, et particulièrement sur ma vie de couple: mon compagnon devient parfois mon « punching ball » émotionnel malgré moi, car en cas de crise, je m’exprime généralement auprès de lui. Dans les mauvaises périodes, je me replie et mon stress chronique me mine, faisant de moi une bien piètre compagnie et me vidant de toute mon énergie, ce qui peut créer des tensions.
ADOPTER DES SOLUTIONS DE RELAXATION GLOBALE
Une fois que l’on est conscient d’être beaucoup trop stressé, trop souvent, il est hautement utile d’apprendre à prévenir et gérer l’anxiété de façon « mécanique » en incluant dans son quotidien des activités apaisantes, ainsi qu’en adoptant des techniques de relaxation.
Beaucoup de choses entrent dans ces deux catégories, les plus fréquemment conseillées étant le yoga, la sophorologie, la respiration abdominale… À mon sens, tout le monde n’ayant pas les mêmes sensibilités, il appartient à chacun de tester et trouver ce qui lui convient le mieux pour se détendre.
À titre d’exemple, voici les activités qui m’apaisent le plus quand je me sens stressée:
- Les promenades. La balade en forêt, ou dans un parc, est souvent la solution la plus efficace pour moi quand je ressens un trop plein d’émotion. Je marche à un rythme soutenu mais j’ai le temps d’observer les paysages, je respire l’odeur de la terre et des feuilles, je suis entourée de nature, je m’essouffle un peu, et ma tension s’évanouit comme par magie.
- Le yoga. Les séances de yoga doux (hatha, yin…) sont idéales quand j’ai besoin de prendre un peu de temps pour moi: je me concentre sur mes sensations, je m’étire, et j’y trouve aussi une « bonne » fatigue physique qui m’apaise. Les enseignements que je tire de ces séances sont aussi intéressantes sur le long terme: j’apprends à me recentrer, à respirer, à vider mon esprit, et à avoir confiance en moi.
- La lecture. Rien ne m’extrait de la pression quotidienne comme le fait de me plonger dans un bon roman. En semaine, quand c’est possible, j’aime commencer et terminer ma journée par un petit moment à bouquiner, parce que cela me permet d’aborder les heures suivantes (d’éveil ou de sommeil) avec l’esprit calme. Je lis aussi à d’autres moments de la journée ou, globalement, à chaque fois que j’en ai l’opportunité (on en parlait ici).
- La respiration abdominale. Si malgré tous mes efforts, je n’accroche pas à la méditation pure, j’ai en revanche adopté son principe le plus basique depuis l’adolescence: la respiration profonde, abdominale, en pleine conscience, que l’on effectue en se concentrant sur ses sensations (comme au début d’une séance de yoga). C’est une technique très simple mais puissante pour apaiser un tourbillon d’émotions et se reconnecter à l’essentiel absolu: notre corps, présent et vivant, qui s’oxygène.
- Le dessin. Dessiner, chez moi, c’est inné: apportez un bout de papier et un crayon, et vous y retrouverez vite plein de gribouillis (généralement des visages et des motifs graphiques). Laisser la mine voguer presque instinctivement sur une page blanche me détend énormément. J’aime aussi beaucoup dessiner un portrait en m’aidant d’une photo: je me concentre sur les courbes et les traits à reproduire, en oubliant tout le reste.
- Le ménage, le tricot, et autres activités « automatiques ». Tout ce qui peut s’effectuer sans réfléchir et sans trop d’effort (tricoter, faire la vaisselle, plier des vêtements…) constitue pour moi une vraie méditation. Mon esprit divague, fait son propre cheminement sans pression, et cela me fait du bien.
À cette liste d’activités s’ajoutent, dans mon cas, des petits remèdes naturels qui me soutiennent lorsque j’ai besoin de me calmer: huiles essentielles apaisantes (ma préférée est la lavande, idéale à respirer, à diffuser, et à masser sur la peau), Fleurs de Bach, etc… Vous trouverez la liste de mes remèdes naturels préférés contre l’anxiété dans cet article.
IDENTIFIER SES SOURCES DE STRESS POUR MIEUX LES CONTRER
Pour aller encore plus loin dans le mieux-être, je trouve important d’essayer d’identifier clairement les sources de sa tension. Au lieu de voir le stress comme un gros nuage aux contours flous qui nous envahit, on peut le décomposer en différents types, issus de différentes causes, pour comprendre d’où il vient, pourquoi il nous affecte, et, par conséquent, comment il pourrait nous toucher un peu moins.
En listant toutes les situations qui nous stressent, les objets de notre angoisse se précisent, ils deviennent moins irrationnels, plus atteignables. On se retrouve ainsi mieux à même d’y trouver des solutions !
Pour illustrer mon propos, voici l’identification de mes 4 sources majeures de stress chronique à l’heure actuelle, et ce que je fais pour y remédier autant que possible:
1. STRESS DE L’ACCUMULATION DE TRAVAIL
Situation: J’ai toujours énormément de choses à faire, parfois objectivement beaucoup trop, alors que je suis toute seule à tout gérer. J’ai la sensation d’être envahie, de ne jamais pouvoir souffler, et souvent je ne sais pas comment je vais m’en sortir pour respecter mes deadlines, tout en réussissant à répondre à tous les messages qui m’attendent, etc… Ça me semble impossible, et je craque. La pression est très forte parce que je suis consciencieuse, donc frustrée de ne pas pouvoir tout bien faire. J’y pense dès mon réveil et cela m’empêche parfois de m’endormir.
Solutions:
- Être aussi organisée que possible (effectuer chaque matin une liste de choses à faire et de priorités, préparer si besoin mon emploi du temps sur Google Calendar…) pour mieux visualiser les tâches exactes qui m’attendent au lieu de les voir comme une montagne insurmontable. Cela me permet aussi et surtout de voir mon avancement: il faut que je sente que j’ai progressé, que j’aie l’impression d’avoir le contrôle sur la situation.
- Prendre du recul, être moins exigeante envers moi-même. Faire de mon mieux, bien sûr, mais arrêter d’essayer d’être une wonderwoman: « à l’impossible nul n’est tenu » et ce n’est pas parce que je suis seule dans mon activité que je peux tout mener de front parfaitement – au contraire, je dois savoir me ménager car je suis la seule à mener la barque, et que tout s’effondre sans moi. C’est très frustrant de ne pas pouvoir tout bien faire, mais c’est comme ça, et je dois l’assumer.
- Marquer des limites claires entre ma journée de travail et mes moments de vie personnelle, (même si tout a lieu dans le même endroit, chez moi): avoir des horaires définis sans trop d’exceptions, ne pas regarder mes mails trop souvent, et certainement pas après une certaine heure. Apprendre à dire stop, à dire non, pour ne pas me surcharger, même si je perds une opportunité – préserver mon équilibre pro/perso à tout prix, parce que sur le long terme, c’est le plus important.
2. STRESS DE L’INCONNU ET DE L’IMPRÉVU
Situation: Je me rends seule à un endroit que je ne connais pas, ou dans un cadre qui sort de mes habitudes (événement, rendez-vous médical, démarche particulière…). Je ne sais pas comment les choses vont se passer ni comment je devrai agir. J’ai peur de me retrouver dans une situation inconfortable ou douloureuse, d’attirer l’attention, de ne pas savoir quoi faire, de me sentir ridicule, d’être mal. Un à plusieurs jours avant déjà, je stresse, éventuellement jusqu’à avoir des difficultés à dormir ou des maux de ventre.
Solutions:
- Me renseigner un maximum à l’avance, pour éviter autant que possible d’être prise au dépourvu et de me retrouver dans une situation inconfortable.
- Adopter un esprit de pleine conscience et de pensée positive. Me recentrer sur le moment présent (ma respiration, mes 5 sens) pour éviter de stresser par anticipation: il sera bien temps de voir comment ça se passera quand le moment en question sera arrivé, et il ne sert à rien de souffrir par avance sans savoir. J’essaie de penser à des choses positives et de me sentir en contrôle: tout va bien se passer, j’ai telle ou telle solution au cas où…
- Prendre du recul en cas de mauvais moment à passer: 30 minutes désagréables, à l’échelle d’une vie, ce n’est absolument rien, et cela finira très vite.
3. STRESS DU TÉLÉPHONE ET DES MAILS
Situation: J’ai une sorte de phobie téléphonique: je déteste devoir appeler ou parler au téléphone avec quelqu’un que je ne connais pas ou pas très bien. Les rendez-vous téléphoniques me font beaucoup stresser. J’ai récemment développé un stress de la boîte mail également, complètement irrationnel: je n’ose pas ouvrir mes mails quand j’ai une discussion de travail en cours ou quand j’ai fait une demande, par peur de la réponse.
Solution:
- Affronter ma peur aussi vite que possible (c’est à dire passer l’appel ou ouvrir le mail rapidement) pour en être débarrassée, et ne pas laisser monter l’anticipation, qui s’auto-alimente.
- Visualiser le fait que mon interlocuteur est une simple personne, comme tout le monde, avec ses propres émotions, ses peurs, ses problèmes… L’imaginer le soir, dans son canapé devant la télé, ou dans sa vie de famille. Réaliser aussi que dans le cadre d’un appel professionnel, il est probablement bienveillant ou disposé au dialogue.
4. STRESS DU VOYAGE
Situation: Quand j’ai un voyage qui approche, je suis très stressée, au moins jusqu’à ce que je sois bien installée dans le train ou dans l’avion. Cela m’arrive systématiquement, même si c’est un trajet que j’ai déjà fait des dizaines de fois, même si je suis accompagnée. J’ai peur de rater mon train, peur que l’avion soit annulé, et maintenant j’ai même peur qu’il y ait un terroriste ou un accident ! Dans certaines situations, un simple déplacement de 300km peut décaler l’arrivée de mes règles de plusieurs jours, ou me donner des maux de ventre. Pour les grands trajets type vols transatlantiques, c’est systématique: je stresse déjà plusieurs jours avant, et je suis incapable de dormir la veille.
Solutions:
- Dédier autant de temps que je le sentirai nécessaire à prévoir tout ce que je peux à l’avance (impression de billets, trajets, plan, horaires, etc…) pour avoir l’impression que tout est sous contrôle.
- Partir avec beaucoup d’avance pour avoir de la marge, et ne pas angoisser au moindre petit contretemps.
- Rationaliser et adopter une pensée positive, comme pour le stress de l’inconnu.
CONCLUSION
Même s’il me reste beaucoup de progrès à faire pour certaines situations, je suis à la fois heureuse et fière d’avoir fait un réel pas en avant dans la gestion de mon stress « quotidien ».
Pour tout ce qui est lié au domaine professionnel notamment (charge de travail, mails, téléphone, etc…), j’observe déjà de vrais bénéfices: je vois arriver l’anxiété avant qu’elle ne m’envahisse complètement, et je sais quoi penser, quoi faire, pour la dompter. J’apprends à relativiser et à poser clairement mes limites, pour moi-même et avec mes interlocuteurs, afin de travailler au mieux tout en préservant mon bien-être et ma créativité. En ce sens, je suis d’autant plus convaincue que la vie de freelance me correspond à 100%, puisqu’elle me permet de gérer toutes ces choses sans avoir de comptes à rendre à personne.
Surtout, ce combat de reconquête de mes émotions m’apporte aussi beaucoup plus de bienveillance envers moi-même et de sagesse: je me recentre petit à petit sur les vraies priorités de la vie (la santé, les gens que j’aime), ce qui est très précieux.
Je sais que rien n’est complètement acquis, qu’un jour de faiblesse, mon anxiété pourra s’immiscer à nouveau et me déséquilibrer, mais je me sens désormais plus forte pour y faire face, et j’espère ne jamais retomber dans les extrêmes que j’ai vécus cette année.
***
Êtes-vous ou avez-vous été sujet(te)s au stress chronique ?
N’hésitez pas à partager votre vécu et vos astuces ci-dessous: nous ne sommes pas seul(e)s dans cette situation, et ça fait toujours du bien de s’en rendre compte. Courage !
Crédits photo 1, 2 et 3: pexels.com
206 commentaires
Merci Victoria….
Pingback: Mon combat contre le stress chronique - * JM VISION STYLE *
Je suis une personne très stressée et angoissée, bien heureusement pour moi, mon mari ne l’est pas et il m’aide beaucoup dans le chemin de l’apaisement. J’ai vu ta liste, et j’ai eu envie de « rire » : tout le monde autour de moi m’appelle la maniaque des promenades… comme toi, les balades en forêt ou au bord de la mer sont d’un apaisement incroyable !
J’ai supprimé beaucoup de sources de stress pour moi, donc je suis moins « engagée » qu’auparavant vers l’extérieur, mais je me sens beaucoup mieux et faire plus de choses en solitaire, à ma façon, me permet d’être beaucoup plus sereine. Et avec le temps, le stress du voyage ou des déplacements, que je ressentais comme toi, se sont totalement envolés… ainsi que mon psoriasis.
Je lis aussi énormément, je fais beaucoup de sport et c’est très important dans ma gestion du stress, et j’utilise des aides naturelles…
Le tout fait que je me porte beaucoup mieux. Je n’ai plus de maux de ventre, je dors bien mieux, j’accepte plus l’incertitude… mais il m’a fallu des années pour arriver à cet équilibre.
Je sais que c’est un gros défi, mais je suis certaine que tu as tout de ton côté (déjà, tu ne l’ignores pas) pour qu’au fil du temps, la sérénité s’installe… bonne quête !
Bonjour Victoria,
Ton article est naturellement très touchant puisque tu parles de toi avec grande sincérité. Et te savoir en souffrance, et très combative par ailleurs, ne peut qu’interpeler tes lecteurs.
As-tu déjà essayé l’hypnose ? Je ne pourrais que te conseiller, par expérience, de tenter cette aventure avec un (très) bon thérapeute. Un vrai hypnothérapeute ne te dira pas ce que tu dois faire ou te manipulera à sa sauce (cf. ces trucs débiles à la TV, je déteste ça !c’est tellement peu représentatif de la réalité !), il te permettra d’utiliser tes ressources pour t’aider à faire baisser la pression et à te sentir plus légère.
Le stress n’est pas nécessairement quelque chose de négatif, c’est le trop-plein qui fait souffrir. Tu te connais bien, tu as déjà analysé plein de choses, une aide du type hypnose pourrait te permettre de passer le cap où tu garderais ton stress naturel pour en faire quelque chose de positif uniquement (sans ce stress et cette pression que tu t’infliges aurait réussi toutes les choses que tu as entreprises depuis ces dernières années ?).
J’ai consulté un hypnothérapeute quelques temps, je pratique désormais l’auto-hypnose, et c’est très confortable :-)
Bonne journée.
Merci pour ton article!
Je suis une personne très stressée moi aussi (constamment tendue, syndrome du colon irritable…) je suis une vraie pile électrique mais j’ai besoin de toute cette tension pour avancer, c’est un peu mon moteur.
Même au travail, j’aime plutôt être débordée et avoir du challenge… (hé oui, plutôt paradoxal!)
Du coup, pour éviter que le stress prenne le dessus, je suis très organisée. Je note tout sur un grand un agenda, je me fais des to do list par semaine pour ne rien oublier, j’ai l’application partagée gratuite Between avec mon chéri (je l’adore cette appli) et avec tout ça, j’arrive à m’en sortir!
Bises, belle journée
Julie, Petite and So What?
Coucou Victoria, ton article me parle énormément. Je suis également une très grande stressée et ça envahit mon quotidien au point de mettre en échec des tas de choses. Je n’ai pas réussi à le vaincre pour le moment ni à mettre en place des petites choses pour m’apaiser. Les deux années qui viennent de s’écouler ont été très difficiles à vivre et j’ai malgré moi augmenté mon stress au quotidien. Le sport a une certaine période m’apaisait beaucoup, j’ai arrêté il y a quelques temps mais il serait nécessaire que je reprenne. J’aimerais tester le yoga, j’ai pendant une année fait du tai chi j’y avais trouvé un certain apaisement. Je vais essayer de mettre en œuvre tes conseils pour sortir de cette spirale infernale !
Merci pour tes conseils !
Belle journée
Un article qui me parle complétement …
Je n’ai rien trouvé de mieux pour combattre mon stress que de sortir prendre l’air avec mon chien. Rien ne m’aide plus que ça. Mon corps s’occupe de façon tout à fait mécanique, en mettant un pied devant l’autre pendant que mon esprit se concentre uniquement sur deux choses : les paysages, et mon chien ! La faire courir, l’amuser, la voir se détendre et me détendre. Lorsque le temps ne s’y prête pas je suis du genre « cocooning » : un thé chocolat/poire, un plaid, un livre ou un film que j’affectionne et mon chien sur le canapé contre moi. Elle à cette capacité extraordinaire à absorber tout ce qu’il y a de négatif en moi !!
J’essaie de rationaliser en ce qui concerne les voyages … Comme toi je m’y prépare à l’avance, je fais des listes, je fais une sorte de « planning », j’essaie de prévoir au mieux. Mon compagnon déteste cette partie : je m’en occupe, mais à l’aéroport les rôles s’inversent c’est lui qui gère tout. Il sait où on va, quand, à quelle heure, et je me laisse complétement guidée tellement la panique me paralyse. ça a été très dur de m’abandonner à lui comme ça mais j’ai gagné en sérénité et puis je lui fais totalement confiance.
Le stress est un combat de tout les jours mais petit à petit, jour après jour par de toutes petites actions j’essaie de le faire reculer.
Il m’a fallu cet article pour enfin me décider à écrire ici alors que je suis ton blog depuis longtemps. Parfois le premier pas est difficile à faire mais on ne le regrette jamais :) Bon courage dans ta quête de sérénité.
Je vois que je ne suis pas la seule angoissée du téléphone haha :D je suis à la base quelqu’un de très stressé ça s’est résolu en planifiant énormément comme tu le dis mais j’ai aussi de la chance que mon copain soit hyper zen et me fasse énormément relativisé ! Parfois on a beaucoup à apprendre de son entourage :-)
Merci de ta confiance Victoria. Comme tu le dis si justement à la fin de ton article, nous ne sommes pas seules dans cette situation ;-)
Je suis également une personne très stressée et angoissée (j’ai adoré mes cinq années de fac, à l’exception des jours d’examens qui étaient source d’angoisse, de maux de ventre et de pleurs pour moi…). En grandissant et en étant confrontée à des épreuves difficiles qui touchent la santé des personnes que j’aime, j’apprends à prendre plus de recul sur des choses stressantes plus futiles. Comme toi, j’essaye de travailler sur ma respiration, écouter de la musique et lire sont des activités de détente, me balader dans la nature aussi.
Enfin, je rebondis sur le fait que tu es le symptôme de l’intestin irritable. C’est aussi mon cas et tu es la première personne que j’entends en parler. Je serais curieuse de savoir si tu peux manger des légumineuses sans trop « douleurs » intestinales par la suite. J’essaye en effet de remplacer la viande par d’autres plats (ex. lentilles – riz), mais ce n’est pas toujours aisé.
Bref, je suis très admirative de la façon dont tu apprends à contrôler ton stress et tes angoisses, et ton article me permettra de mettre en place de nouvelles techniques. Prends soin de toi, Clémentine.
VIctoria,
Merci d’avoir partagé ces réflexions et conseils, celui-ci est le genre d’articles que j’aime lire par dessus tout. Personnel, honnête et proposant des pistes de réflexions.
Angoissée de nature, j’ai vécu des évènements difficiles ces dernières années tout en maintenant mon emploi très stressant dans le luxe, tout cela à l’étranger loin de mes proches. Pour moi le remède, en parallèle d’un recentrage sur l’essentiel, a été de suivre autant que possible le temps de la nature. M’accorder du temps. Sortir dans la nature, faire du vélo et respirer, vagabonder dans les vieilles pierres des abbayes.
Tu as déjà fait pas mal de chemin (reconnaitre quelque chose qui fait mal) et ce que je me sens de faire, là, tout de suite est de t’encourager. Big hug Victoria et une très belle semaine à toi
Aurélie
Quel bonheur cet article ! J’ai eu l’impression de lire une fidèle description de ma façon de vivre le stress (des crises de pleurs à la phobie téléphonique)… mais surtout j’ai enfin lu des mots sans jugement et pleins de bienveillance.
J’ai trop souvent entendu notamment face à ma peur de l’inconnu que je n’étais plus une enfant et que je réagissais de manière sans doute disproportionnée… Je viens actuellement de débuter un stage dans une ville que je ne connais pas et je dois dire que c’est un combat de chaque instant pour donner le change et ne pas me sentir oppressée ! Alors tes conseils vont m’être très précieux !
Merci mille fois Victoria ! Prend soin de toi et continue à nous proposer ces articles tout doux :)
Que dire ? wahou. Un bel article qui a du pas mal de stresser non ? ;) Je me reconnais beaucoup dans ton post meme si je pense etre un degré en dessous de toi. Je suis quelqu’un de très stressée, ça me cause des problèmes de peau, un peu aux intestins aussi et surtout pendant des années j’ai eu des problèmes d’estomac. Depuis que j’ai déménagé près de l’océan, ça s’est un peu calmé car quand le stress est trop fort, je vais me balader au bord de l’eau. Le yoga m’a beaucoup aidée aussi, se concentrer sur sa respiration, prendre du recul sur les choses, accepter nos pensées, notre stress et notre introversion. La lecture m’aide beaucoup aussi et la couture etc… bref tout ce que tu as cité ^^
Je suis un peu rassurée de voir que je ne suis pas la seul à me mettre dans des états pas possibles pour un appel téléphonique ou une conversation par mail ><'. ou meme pour les vacances…
Le stress ça a du bon parfois (juste parfois hein) mais ça m’empêche de faire plein de choses comme me lancer en freelance et là dessus je suis super admirative parce que malgré ton stress tu es ton propre chef, tu vis de ta passion et c'est génial !
Passe une belle journée !
Hello Victoria,
J’attendais cet article avec impatience et je te remercie de partager ce « calvaire » avec nous.
Je parle de « calvaire » en connaissance de cause, en fait je me retrouve exactement dans ta description des symptômes physiques (Migraines récurrentes, Digestion très capricieuse, Eczéma et Urticaire, Tensions musculaires, Grincement des dents, Palpitations cardiaques, Spasmophilie …) et comportementaux (Crises d’angoisse, Crises de larmes, « Coups de sang » trop souvent tourné vers mon copain)
J’ai également beaucoup souffert du stress de mon père (qui présente les mêmes symptômes). Je pense avoir « hériter » en partie de son stress et j’ai tendance à reproduire les même erreurs quand je dois y faire face.
On est très loin du glamour et du coup, il est pratiquement impossible pour moi d’en parler de façon ouverte avec mon entourage. Il est indéniable que ce manque d’explication, d’information est souvent mal perçu et mon comportement n’est pas toujours apprécié, m’obligeant à des pirouettes toujours plus nombreuses pour masquer cet handicap encombrant.
J’utilise volontairement des mots durs car je considère le stress comme une véritable maladie chronique, qui, soyons honnête, m’empêche de profiter pleinement de la vie : Je passe à côté de ma vie, je rate les moments que j’ai eu tant de mal à me procurer …
Un exemple : Lors de mon dernier séjour à Amsterdam, pour le semi-marathon. L’organisation n’était pas au point et on s’est retrouvés dans un bouchon en début de course. Mon stress a atteint le niveau de non-retour et j’ai beaucoup accélérer, bien au-delà de mes limites, pour essayer de doubler tous ces gens. Quelques kilomètres plus loin, à bout de souffle, j’ai explosé de colère. Et j’ai raté ma course que j’avais préparée des semaines durant! J’ai fini en larme, honteuse d’avoir pris une fois de plus mon copain en otage de ma colère. Je crois que cette expérience a été le déclic !
J’ai décidé que 2017 serait l’année de l’apaisement et, la première résolution c’est d’accepter ce « défaut » honteux, me l’approprier pour mieux le dompter: Je suis une personne stressée et angoissée, j’ai des moments de colère mais j’ai plein d’autres qualités. Je ne balance pas mon stress à la figure de toutes les personnes que je rencontre mais, si je sens une situation stressante, j’essaie de le faire savoir à la personne avec qui je vais la partager. J’ai dû mal à faire confiance aux autres, mais il est amusant de voir qu’en parlant de mes doutes, mes craintes, je découvre souvent que les autres ont les même que moi. Je culpabilise moins et j’ai plus de faciliter à affronter une « épreuve » de cette manière.
Le problème du stress c’est qu’il est irrationnel : On trouvera toujours une raison pour stresser et pire, il trouvera toujours un moyen de s’exprimer. As-tu remarqué à quel point les symptômes changent avec le temps? J’ai eu ma période eczéma : J’en avais constamment. Maintenant, c’est plus les problèmes de douleurs abdominales.
D’où ma stratégie : Je ne cherche pas à le faire disparaître, je cherche à le rendre inoffensif. L’humour et l’autodérision c’est excellent. Je prends du recul sur la façon dont j’appréhende les situations qui me stress, je me moque de moi-même. J’essaie de dédramatiser ce qui m’impressionne.
Je ne cherche pas non plus à l’éviter totalement. Comment apprendre à maîtriser quelque chose sans l’expérimenter. J’aime donc me frotter à petite dose à mes angoisses, en programmant savamment une activité relaxante après.
Je suis également une grande adepte des balades en plein air : La montagne m’apaise. Les grands espaces, le silence et bizarrement le froid/la pluie et le vent me font du bien… Et puis il y a le sport : Courir m’a sorti d’une impasse. Elle me permet de me libérer l’esprit, de lâcher prise sur le quotidien : Quand je cours, je ne pense qu’à mes pas, ma respiration ! Je nettoie mon esprit de toutes les pensées négatives de la journée, de toutes les sources de tension. Après une session de Running, je repars à zéro et ainsi mon niveau de stress reste dans des limites acceptables.
Je vais m’arrêter ici …
En tout cas, le fait de partager ton expérience est une excellente chose et je pense que cela va t’aider à relativiser ce combat. Bon courage ! La route est longue mais le combat mérite d’être mené
Merci pour ton article.
Mystinguett
Je suis également une grande anxieuse et même si j’aimerais arriver à mettre des mots dessus, c’est quelque chose dont j’ai beaucoup de mal à parler, à part avec mon homme qui souffre lui aussi de grosses crises d’anxiété. L’avantage c’est que sans avoir à vraiment mettre des mots dessus, on se comprends tellement bien qu’au quotidien on sais reconnaitre quand l’autre est en phase négative et on se soutien. Perso l’hypnose m’aide énormément, au bout de 5 séances j’ai arrêté de fumer, j’ai beaucoup plus confiance en moi et suis motivée comme jamais à atteindre mes buts, et malgré de gros changement dans ma vie (professionnelle notamment, ma plus grand source d’angoisse) je suis bien moins anxieuse qu’en temps normal et plus motivée et confiante etc. Bref, merci Victoria pour cet article, je sais combien le sujet est difficile à aborder, moi-même je suis assez incapable de le faire de façon compréhensible ou construite pour le moment, mais te lire ce matin m’a fait un bien fou et je t’en remercie mille fois. Je t’envoie pleins de bisous et te souhaite une belle journée! <3
Melodie
http://www.happymelodie.com
Merci pour ton article, je me sens moins seule avec mes angoisses !
Team stress chronique !
Mais plutôt guérie!
J’ai longtemps cherché la cause de mon stress, jusqu’à consulter une psychologue pour dépression (j’étais au top de ma forme à ce moment là évidemment), qui m’a sous entendu que ça venait de très loin (crises dés l’enfance, avec nausées, syndrome du colon irritable, avec flopée d’examens qui n’ont jamais rien donné… Dont une horrible PH métrie (tuyau dans l’estomac passé par le nez pendant 24 heures *blurp*).
J’ai pris un peu de recul avec ces séances, mais le vrai point d’impact positif sur ma guérison de stressée, ça a été de me libérer de ma famille et de vivre avec mon copain.
Maintenant, je suis une stressée, mais je sais ce qui me met en situation d’échec et de stress, et comme toi, je gère beaucoup mieux en comprenant mon mécanisme qu’en ignorant ce qu’il se passe à l’intérieur de moi!
L’inconnu figure à la première place, pas loin derrière le sentiment de médiocrité et de non confiance en moi, puis arrive enfin l’erreur (elle est humaine, mais je ne la tolère pas dans le cadre pro).
Il y a un énorme travail à faire sur soi pour vaincre les symptômes du stress, car on ne peut pas les solutionner sans se poser des questions sur leur origine.
Pour lutter contre le stress dans les moments où vraiment je déborde, je pratique la respiration par le ventre, je sors marcher, ou comme toi, je m’adonne à des tâches répétitives et quotidiennes (ranger, nettoyer …) ; mettre de l’ordre dans mon espace physique m’aide à mettre de l’ordre dans mes pensées.
En dernier recours, je pose sur papier et je raye les idées négatives en essayant de les remplacer par du positif et je relativise énormément. Me faire des montagnes de petits riens, c’est fini.
J’ai arrêté d’avoir des coliques, je n’ai plus peur de l’inconnu au point de ne plus en manger (et de perdre un poids impressionnant, comme toi je suis du genre à maigrir super vite :( ), et je revis.
Je souhaite à chaque stressé du monde de réussir à dompter cet animal sauvage qui peut ruiner une vie. Même si c’est dur, même si sur le chemin on doit ranger sa fierté au panier, même si on est parfois blessé d’admettre sa faiblesse, c’est pour sortir la tête de l’eau.
Grosse pensée pour toi, et surtout, j’espère que grâce à tout ce travail sur toi, tu réussis à garder le monstre éloigné le plus souvent possible.
Je t’embrasse, prends soin de toi!
Je pense qu’on sera nombreux à témoigner de choses ressemblant à ce que tu décris. ^^
D’ailleurs on a à peu près les mêmes sources principales de stress et les mêmes conséquences (je dois aller chez le dentiste d’ailleurs, toujours pas fait cette gouttière).
Par contre mon intestin irritable était encore en début d’année tel que je n’osais pas sortir de chez moi. A l’heure actuelle il est tel que je sors mais n’ose pas trop manger à l’extérieur car des choses simples peuvent vite me faire partir en vrille (produits laitiers surtout gras, poivre, piment…). La plaie.
J’ai eu une phase en 2016 où j’ai dit « stop », j’ai trouvé pas mal de bienveillance et de recul, ça se note dans les derniers articles de mon blog. J’ai quitté mon travail (bore out), entamé une nouvelle activité physique en plus du yoga et cherché ma voie. « Malheureusement » je suis retombée dans mes travers passés car j’ai repris des études très exigeantes (BTS Diététique) et mon 1er stage a tout relancé sans que je réussisse à reprendre le contrôle.
Je n’arrive pas à faire du yoga chez moi (ou très ponctuellement), d’autant que j’ai énormément de travail au quotidien (j’essaye d’y aller une fois par semaine par contre), je suis en région parisienne sans voiture et avec un peu de peur de sortir donc les balades en forêt c’est pas ça, je n’ai pas de famille sur place, je ne sais rien faire de mes dix doigts (j’ai même abandonné le coloriage) et je suis en panne de lecture depuis plus d’un an avec tendance à l’aggravation (aucun roman en février, je n’avais jamais eu) ! En prime je ne cuisine quasi plus car arrivé le soir j’ai tellement bossé (pas le choix) que je n’en ai plus le courage. J’ai beau avoir tenté de prendre du recul depuis que j’ai eu conscience de mon statut d’angoissée (je le sais depuis mes 15 ans et j’ai tendance à l’introspection, j’en ai 32 aujourd’hui), c’est un parcours qui reste difficile.
J’ai toujours lutté contre moi-même et tenté de faire face, qu’il s’agisse de coups de fils, d’entretiens, d’examens… mais sans jamais réussir à me débarrasser. L’an dernier était mon premier progrès et je suis un peu frustrée de l’avoir « gâché » (pas totalement, car mon conjoint depuis 5 ans m’aide à être moins dans la colère qu’avant, reste juste l’angoisse ^^). J’espère réussir à mettre en place quelque chose en tout cas pour retrouver un peu de ce calme que j’avais réussi à trouver, mais j’avoue ne pas partir très gagnante. J’envisage l’hypnose à ce stade, il paraît que ça marche assez bien.
Notre différence principale je pense c’est que j’extériorise énormément mon stress et mes angoisses. Trop à vrai dire. Et quoi qu’on en dise : ça n’aide pas à les évacuer ^^
Bon courage pour ton parcours, je sais à quel point chaque effort peut coûter mais rien que les faire montre une grande force, quelque soit le résultat :)
PS : je viens de cramer mon porridge pour la première fois de ma vie à te répondre, quelle nouille ^^
Merci Victoria pour ces confidences.
Je me reconnais dans cet article étant moi même très stressé et angoissé de nature. Je travail chez moi ( je suis) graphiste et ce n’est vraiment pas évident de tout gérer seul.
J’ai aussi mis en place des petits rituels, proche des tiens, pour mieux vivre tout ça. Et en parallèle je fais une thérapie comportementale cognitive pour mieux comprendre d’où viennent mes stress et angoisses et agir sur la cause. On verra bien.
Merci pour ton article, vraiment. Je trouve très courageux d’aborder ouvertement ce sujet car parler du retentissement du stress sur notre vie est souvent (et malheureusement) synonyme d’aveu de faiblesse, et je trouve que c’est tout le contraire !
Je me suis beaucoup retrouvée dans ton propos étant moi aussi à la tête de mon propre projet, ça n’est pas simple tous les jours de gérer nos propres exigences vis-à-vis du travail et de se satisfaire des tâches que l’on a accompli en acceptant que certains jours on y arrive mieux que d’autres sans qu’il y ait toujours une raison !
Ça m’a pris du temps mais je commence à y voir une belle occasion de cheminer vers la tolérance, la bienveillance, et surtout l’acceptation de soi telle que l’on est…
Coucou Victoria,
J’ai l’impression de lire mes mots! Je vais avoir 28 ans dans deux mois et je suis déjà totalement et littéralement bouffée par mon stress!
Ma peur de l’échec et mon perfectionnisme me détruisent.
Suite à mon by-pass, j’ai dû rencontrer une psychologue dans le cadre pré-op et j’ai décidé de continuer les entrevues avec elle parce qu’elle a bien cerné mes soucis mais le travail va être long!
Tes conseils sont vraiment très précieux et je t’en remercie ❤
Mon médecin me conseille vivement le yoga mais je suis une novice complète. J’ai essayé de suivre une leçon sur YouTube mais le poids qui me reste à perdre m’empêche de tenir certaines positions. Je le retiens et j’en ferai un jour c’est certain. Sûrement quand je serai assez à l’aise pour aller à un cours.
Merci et gros bisous ❤
Coucou Victoria,
Une fois de plus, tes articles m’interpellent et me touchent plus que je ne l’aurais pensé. Merci de partager avec nous des mots qui ne doivent pas être faciles à poser, et surtout les solutions que tu développées pour t’aider.
J’ai toujours cru ne pas être stressée, et que cool et posée étaient mes principaux traits de caractères jusqu’à ce qu’on m’aide à réaliser (ma super diététicienne en l’occurrence) que j’étais limite hyperactive, que je culpabilisais de ne « rien faire », et que le stress était profondément ancré en moi depuis mon enfance. L’âge aidant, j’ai aussi réalisé les conséquences physiques de cet angoisse (Hashimoto, eczéma chronique, douleur intercostales et compagnie). J’ai aujourd’hui beaucoup de mal à appréhender ce stress, et je suis du genre (va comprendre) à fuir les solutions quand je me sens mal: impossible d’aller marcher ou de prendre un bouquin alors que je sais pertinemment que ce serait salvateur. Mais ton article va m’aider à me prendre en main et à adoucir ces périodes (je suis d’ailleurs en plein dedans) difficiles.
Merci encore <3
Bonjour Victoria, bravo pour ton article, j’aime beaucoup le côté très intime et le côté «pratique». On a pas le même âge mais j’ai l’impression qu’on se ressemble beaucoup, je suis souvent tes conseils et ils m’aident énormément. Merci beaucoup.
Bonjour Victoria,
Je suis aussi une grande stressée au point de me replier sur moi même et d’altérer ma relation aux autres. Mon besoin de tout contrôler est extrêmement pesant et entraîne beaucoup de stress et d’angoisse. Un peu désespérée sur mon cas, j’ai entrepris depuis quelques mois seulement une routine méditation pleine conscience de 20 min (10 min le matin et 10 min le soir), en essayant de revenir à mes sensations ou ma respiration régulièrement pendant la journée. Eh bien, le changement a été radical, j’en vois tous les jours des effets très positifs, avec plus de bienveillance et de douceur envers moi-même.
Quand le stress et la panique s’emparent de moi, j’essaie d’accueillir mes émotions selon la méthode décrite dans cette petite bd http://www.kaizen-magazine.com/comment-accueillir-une-emotion/ , ça m’aide vraiment beaucoup. Sinon, j’ai lu récemment le livre de Mathieu Ricard qui s’appelle « plaidoyer pour le bonheur » qui m’a aidée à voir les choses différemment et à me recentrer sur les choses essentielles. Merci en tout cas pour ta sincérité, je te souhaite de tout coeur de continuer sur ce chemin et d’aller de mieux en mieux. Bonne journée à toi.
Bonjour Victoria,
Je ne pensais pas être concernée outre mesure par cet article mais étant un peu stressée de nature je me suis dit que j’allais le lire… Et résultat, je crois que je le suis un peu plus que je ne le pensais ;)
Comme beaucoup (ce que je viens de découvrir) j’ai une angoisse des situations inconnues, des surprises mêmes positives, des rendez-vous, des mails, du téléphone, du « résultat », mais c’était normal et ancien donc je n’y faisais pas vraiment attention. Et je me suis rendue compte récemment à causes de problèmes personnels, que je me mettais une pression ridiculement anormale pour paraître parfaite et toujours disponible pour mes proches et l’ensemble des gens qui m’entourent. Pour mériter l’attention et l’affection des autres, donc stress permanent même dans ma vie privée… GENIAL :/
J’ai fait une bonne petite crise identitaire et de vie grâce à ma maladie de Basedow (hyperthyroïdie). Je dis « grâce » car je pense que c’est par cette maladie que mon corps a réussi à me faire passer le message que ma vie ne me convenait pas/plus, que je me tuais littéralement chaque jour un peu plus… Personnellement, professionnellement, humainement.
Presque 3 ans plus tard, j’ai fait de très gros changements dans ma vie. Certains me font encore très peur mais je suis mieux, physiquement, moralement, plus épanouie. Je me suis (re)découvert. Tout n’est pas gagné, je suis encore très sensible, angoissée, j’ai de vieux réflexes contre lesquels je me bats chaque jour, mais je suis heureuse du chemin parcouru et de ce qui m’attend, même si je ne sais pas de quoi demain sera fait :-)
Bonjour Victoria,
Merci pour cet article plein de sincérité. Je me suis reconnue dans pas mal de tes maux. Personnellement, je lutte pas mal contre de l’eczéma sur les mains et les paupières qui va et vient sans que je puisse vraiment le contrôler. Par exemple, récemment je n’en avais plus du temps. Puis début février je suis allée voir le film Nocturnal Animals qui m’a complètement terrorisée. J’ai eu 2 jours plus tard la plus grosse crise d’eczema de ma vie sur les paupières. Mes yeux étaient complètement gonflés, on aurait dit une injonction de botox ratée. Là je me suis vraiment rendue compte de l’effet direct des émotions sur mon corps. Et encore, ce n’était qu’un film…
Au quotidien, j’essaie vraiment de rester dans le moment présent. C’est un truc qui revient souvent quand on fait du yoga. C’est vraiment pas grand chose au début mais en fait ça m’aide beaucoup. J’essaie de ne pas trop me projeter ou de penser à des choses qui me stressent. Et je réalise que, oui, là à l’instant présent tout va bien : je suis en sécurité, il n’y a pas d’enjeux, je suis capable de faire ce que j’ai à faire etc.
Le problème de ça, c’est que j’ai beaucoup de mal à faire des projets à long ou moyen terme. Je suis trop ancrée dans le présent du coup..;
Bref, en tout ca merci pour ton témoignage. Et je serais contente de voir comment tu évolues sur le sujet.
Bon courage !
Clara
Merci beaucoup ! Ça fait tellement du bien de savoir que l’on n’est pas seule ! Pour ma part c’est plutôt le stress de l’imprévu, le regard des autres est aussi une source de stress pour moi. Ce stress se traduit par des problèmes de peau (boutons, psoriasis…) et une fatigue physique et mentale importante. Merci encore pour tes précieux conseils.
Bonjour Victoria, merci pour ces conseils.
Comme tu le montres bien, dans ton cas, ton stress ne se s’explique pas seulement par des éléments extérieurs (tes conditions de travail). Dans la mesure où tu sembles décidée à reconnaitre ton stress et le combattre, plutôt que le cacher, je suis étonnée que tu ne dises rien de la seule chose qui permette d’agir sur les causes et non juste sur les symptômes, à savoir la psychanalyse (disons pour faire moins peur à certains, de façon plus générale les psychothérapies). Il y a un très bon article sur le sujet récemment sur le site de « Pensées by Caro ». Tu y es peut-être opposée, mais ce serait intéressant de savoir pourquoi. Ca ne se situe bien sûr pas sur le même plan que tes petits conseils, car l’effet est rarement immédiat, mais il me semble que c’est le seul « traitement de fond », si on veut parler comme en médecine !
Ton article est très touchant et je pense qu’il parlera à beaucoup ! On a tous une sensibilité différente face au stress mais je trouve que la vie actuelle rend tout le monde très sensible : trop de travail, de pression, d’injonctions différentes de la société, de malheurs dans le monde….
Je trouve ça chouette que tu réfléchisse à des solutions pour gérer ton stress, c’est un grand pas en avant, on refuse souvent de se poser les questions des sources de stress.
Je suis une grande stressée aussi, avec les symptômes les plus classiques aussi (urticaire, maux de ventre, acné…) et j’ai encore du mal à faire partir les angoisses parfois…ce qui me vaut le pire des défauts, celui de ne pas arriver à arrêter de fumer !
Finalement, je trouve que le pire avec le stress, c’est d’arriver à le digérer et d’accepter que parfois c’est long. J’ai longtemps pensé que c’était un sentiment éphémère face à une situation et puis cette année, j’ai réalisé que je digérais encore le stress de la fin de la thèse….un an après !! Chez moi, c’est le sport le plus efficace, d’où mon stress qui revient en ce moment puisque je ne peux plus courir!
Et sinon, ménage toi, comme tu le dis, ton blog c’est que toi et sans toi, ça sera plus compliqué!! des bisous!
Bonjour Victoria,
Merci pour ton article qui me parle beaucoup! Je suis aussi une personne stressée de nature et suis malheureusement passée par la case burnout en 2011, dans le cadre de mon travail. Ce fut la sonnette d’alerte.
Aujourd’hui, ça fait 5 ans que j’apprivoise mon anxiété. ça passe par la respiration, le yoga, la méditation, les balades en forêt, en montagne. J’ai également appris à dire » NON », à poser des limites.
Merci pour tes conseils.
Moi je suis une stressée de l’inconnu, principalement les nouvelles rencontres et les appels téléphoniques, je les évites au maximum, sinon je dois me préparer longtemps à l’avance, prévoir quoi dire, comment agir… Mais mon stress s’arrête là et ne présente pas trop de conséquences sur mon état de santé.
Suite à mon accouchement difficile, bébé est né 3 mois en avance, beaucoup de stress est apparu, et j’ai trouvé la solution radicale pour moi, ma sage femme qui fait également de l’acupuncture. Elle m’a vu 3 fois, et à chaque fois j’ai ressenti un réel bien être, l’acupuncture m’a vraiment aidé, elle n’a pas traité que le stress, aussi le manque d’énergie, le mal de dos…Tout un ensemble de choses dues au stress. Je vais maintenant beaucoup mieux.
Coucou Victoria,
Super article!
Pour ma part, je me qualifierais plus d’anxieuse que de stressée, mais avec beaucoup de conséquences communes avec toi! Pourtant, je suis quelqu’un en apparence très zen, tout le monde m’envie pour ça! Mais s’ils savaient dans quel état je me mets parfois, sans moi même comprendre ce qui déclenche mes crises… Enfin, de plus en plus je le comprends, je commence à me connaitre, mais je laisse encore parfois surprendre!^^
En dehors de ce que tu cites, ce qui m’a aussi aidé c’est une thérapie. je suis surprise que ça ne soit pas évoqué dans les commentaires! C’est je trouve un outil interessant qui peut aider à comprendre nos fonctionnements et à mettre en place d’autres réponses (parce que gérer les crises, c’est cool, essayer de les prévenir, c’est mieux ;) ). J’avais fait quelques mois de thérapie cognitivo-comportementale qui m’ont beaucoup aidé à voir toutes les habitudes de fonctionnement que j’avais, et à faire de petits exercices sur des petits choses sans trop d’importance (exemple pour les phobiques du téléphone, s’entrainer à appeler la boulangerie pour demander leur horaires d’ouverture, ça parait bête, mais on se rend compte qu’on est toujours vivant à la fin du coup de fil, et donc, on peut essayer de transposer à d’autres situations!). Ensuite, pour aller plus loin, une thérapie analytique pour comprendre d’où viennent ce stress et cette anxiété, pourquoi pas, je ne m’en sens pas capable pour l’instant (surtout, je n’en ai pas envie).
Sur le quotidien, ce qui m’a le plus aidé, c’est une pratique régulière du yoga (et pas seulement de yoga « calmant » en cas de crises), qui m’a appris à ressentir dans mon corps où j’en suis, mes limites, et les accepter. Salvateur pour moi!
Bon courage à toi et à toutes!
Je suis également quelqu’un de très angoissée. L’imprévu, passer un coup de téléphone, j’ai toujours l’impression d’être inintéressante et que les gens vont s’ennuyer avec Moi. La je dois me faire poser un DIU j’angoisse depuis des semaines. Bientôt il faudra revoir la famille de mon copain, angoisse totale ( et ça fait 8 ans … ) . Mon angoisse se traduit notamment par des terreurs nocturnes. Rajoute à cela une hypersensibilité j’ai l’impression que tout m’agresse!
Récemment j’ai eu un bébé , je me suis vraiment donné comme règle de ne pas lui transmette et lui faire ressentir tout ça donc j’essaie de rationaliser. Je vais du yoga, de la méditation, de la sophrologie, du sport, j’écris je lis et j’arrive à avoir un semblant d’équilibre. Mais parfois mon cœur cogne, j’ai mal ventre, je m’essouffle. C’est vraiment pas facile.
Tres bon article en tout cas!
J’ajouterais le stress du travail quand on est salarié ou même indépendant mais qu’on dépend d’une (ou plusieurs) société(s). Les objectifs, les directives, la pression, la peur de perdre un client ou son emploi sont de véritables sources de stress, encore plus envahissantes que la pression qu’on se met à soi-même. Au quotidien c’est difficilement gérable, d’où un grand nombre de burn out… Personnellement j’essaie de relativiser, ma vie personnelle et ma santé sont des priorités, pas ma vie professionnelle. Faire du yoga, nager, cuisiner et voir des amis m’aident considérablement.
En tous cas c’est sans nul doute un article qui aura parlé à un grand nombre de personnes…
Bonjour,
Je suis étonnée de tomber sur ton témoignage, je trouve ça courageux de ta part…
Je n’ai jamais été une grande stressée, cette émotion était très utile dans mon travail de soignante. Une urgence arrivait et une sorte d’adrénaline montait, mais elle était naturelle.
Puis, il y a 5 ans, ma vie a basculé si je peux dire… Endométriose, kystes ovariens, interventions, recours à la PMA, FIV, anesthésies X4, récidive d’hyperthyroïdie sévère avec maladie de Basedow, opération en urgence car goître multi nodulaires… Beaucoup de choses se sont accumulées et ça été dur, c’est toujours dur… Et du coup, j’ai commencé à être angoissée, ça fait 3 ans environ. Depuis ma thyroïdectomie totale, je suis presque devenue agoraphobe, c’est horrible comme sentiment, comme état d’être. Moi qui été une personne dynamique, énergique, je ne le suis plus…
Je fais également un travail sur moi même, yoga, méditation, tricot… Mais c’est pas simple tous les jours, pour moi et surtout pour mon homme.
Alors encore merci pour ce témoignage qui me rappelle que je ne suis pas seule, malheureusement, mais qui m’aide à croire qu’avec le temps cela peut s’arranger…
Bise
Virginie
Merci Victoria !
En fait, cela m’a fait bizarre de lire ton article car dès les premières phrases et tout au long de l’article, je me disais : « oui, comme moi ; oui, pareil… ». J’ai presque l’impression que j’aurais pu écrire cet article (sauf que tu le fais beaucoup mieux et avec une justesse poignante) : c’est comme si tu lisais dans mon corps, mes pensées et ma vie. Sauf pour les voyages, car j’adore voyager et, en général, ça ne me crée pas trop de stress.
J’ai effectivement un peu les mêmes moyens : balade, yoga, méditation (ça, ça m’aide beaucoup : j’en fais tous les matins), respirations… pour le travail, je fais également des listes : là aussi ça m’apaise instantanément et d’autant plus lorsque je commence à rayer les choses au fur et à mesure.
Donc merci beaucoup pour cet article tellement cathartique !
Belle journée, la plus zen possible !
Bonjour Victoria,
Merci beaucoup d’avoir été aussi sincère dans ton témoignage, ça permet vraiment de ne pas se sentir seule face a ce tsunami qui m’envahit également bien trop souvent et dont on culpabilise parfois également.
Merci pour pour tes précieux conseils à ce sujet et pour l’investissement que tu mets en général dans ce blog, c’est une petite pépite dans mon quotidien,
Surtout prends soin de toi!
Bonjour Victoria,
J’ai eu un syndrome du colon irritable il y a quelques années bien couplé avec de grosses angoisses, peur d’aller dans des lieux inconnus, angoisses dans les lieux clos et les transports en communs. Pour moi c’est l’acupuncture qui a réglé ce problème. Après plusieurs séances, mes angoisses ce sont apaisées et 2 ans après je peux aujourd’hui reprendre les transports sans une angoisse et je ne stresse plus au moindre déplacement.
Bonjour Victoria,
Merci pour ton article plein de sincérité. Je pense que tu as raison d’avoir une vision battante et de t’attaquer à ton problème au lieu de subir le stress. Personnellement, je me reconnais complètement dans ce que tu décris. J’ai aussi des problèmes de santé dus au stress (eczéma, psoriasis, allergies, problèmes intestinaux…). Il y a quelques années en classe prépa, j’étais au bord de la dépression. Avec le recul, c’était 100% à cause du stress que je n’arrivais pas à gérer.
J’en suis arrivée aux mêmes conclusions que toi.
1. Se concentrer sur l’essentiel. Réfléchir à ce qui est important et laisser tomber le reste. C’est valable pour son travail mais également pour sa vie perso. Chaque fois que je fais quelque chose, je me demande si cela fait partie de l’essentiel et s’il existe un moyen d’optimiser ta tâche. Affronter trop de projets à la fois devient épuisant. Peut-être aussi pourrais-tu aussi déléguer certaines tâches.
2. Dormir suffisamment . J’ai remarqué que mon nombre d’heures de sommeil jouait énormément sur mon niveau de stress (et sur ma productivité).
2. La méditation. J’ai l’impression que c’est déjà ce que tu fais quand tu parles de respiration, de pleine conscience et de pensées positives. Cette pratique permet de reprogrammer le cerveau pour moins réagir au négatif et plus profiter du positif. Dans les moments de stress intense, je pense à la métaphore de l’océan: parfois, les éléments se déchaînent et on se retrouve en pleine tempête. Ce sont les événements de la vie. Mais sous la surface, en profondeur, l’eau est calme: notre être, notre esprit demeure toujours le même.
En tout cas, je t’envoie plein d’ondes positives et j’espère que tu reparleras de ce sujet.
Mon Dieu Victoria, merci pour cet article … Merci de te livrer, pcq franchement, ce matin, je me sens tellement moins seule grâce à toi ! Tout ce que tu dis résonne en moi, et surtout ce qui m’a frappée, c’est ce que tu dis à propos des situations d’imprévu, du téléphone et des mails. Bon sang mais … merci ! Ça voudrait dire alors que je suis pas juste un OVNI ou pire, une faible qui n’arrive pas à être adulte ! J’ai le téléphone en horreur depuis toute jeune, j’ai peur de recevoir des réponses à mes mails importants, et je suis pathologiquement en avance à chaque RDV pcq j’ai tjs peur d’aller à un endroit que je ne connais pas ou avec des gens que je ne connais pas. Je ne parle même pas des entretiens ou des examens …
Je grince des dents depuis des années, j’ai eu de graves douleurs digestives chroniques (avant de supprimer gluten et lait ce qui m’aide pas mal), de l’eczéma depuis toujours et d’importants problèmes lombaires qui parfois me bloquent totalement … Mon stress chronique et mes angoisses, que je cultive depuis la prime adolescence, ont vraiment usé mon organisme. Heureusement, j’ai découvert le yoga ! Depuis + de 3 ans que je pratique, ça m’a donné des outils pour gérer ce stress permanent, la méditation aussi même si je n’arrive pas encore à l’inclure dans mon quotidien. Le sport de manière générale m’aide à lutter contre toute cette pression.
Mon copain, qui finit actuellement ses études de psychologie (oui, l’angoissée/dépressive chronique finit avec un psy, coucou le cliché :D), me donne pas mal d’astuces, notamment une assez utile : quand l’esprit commence à partir complètement en live, que la crise d’angoisse arrive, essaye de remarquer le plus objectivement possible, sans jugement, les pensées qui te passent par la tête, et ensuite de voir où ces pensées se localisent dans le corps (étau dans la poitrine, douleurs articulaires, souffle court …). Il ne s’agit pas d’essayer de faire quoi que ce soit, mais juste de constater, d’être en « pleine conscience » de ce moment de malaise. Ça peut vraiment aider à mettre de la distance : en étant vraiment attentif à chaque pensée, chaque sensation, on a tendance à naturellement relativiser.
Sinon j’aime beaucoup tous tes conseils : yoga, lecture, promenade … J’essaye autant que possible de faire une de ces activités quand je commence à imploser. Voire même une sieste ! (pcq j’ai la chance de pouvoir un peu dormir quand je veux, mon corps a l’habitude de se replier dans le sommeil quand tout va mal ^^). Et évidemment, le top du top : RE-SPI-RER ! Je n’ai rien trouvé de mieux pour calmer mon mental que faire des exercices de respiration ! Rien que reprendre conscience de l’air qui rentre et sort, c’est salvateur.
Bref, voilà, je raconte aussi un peu ma vie lol mais merci encore pour cet article ! Je te souhaite de trouver une vraie sérénité, on ne peut sans doute pas changer à 100% sa nature mais je suis certaine qu’on peut reprogrammer nos cerveaux et nos corps, avec du temps, de l’amour et de la compréhension :)
Comme beaucoup de personnes qui ont déjà commenté, je me reconnais beaucoup dans ce que tu as écrit, en particulier les points sur la peur de l’inconnu, du téléphone et le stress avant les voyages. Je vais avoir tendance à rêver avant un évènement un peu inhabituel à toutes les façons dont il pourrait mal se passer, ce qui est presque aussi épuisant que de ne pas dormir parfois ! Je peux avoir la boule au ventre pendant des heures pour un match (je fais du Quidditch ^^) qui a lieu le lendemain, sans aucun enjeu et avec et contre des gens que je connais.
La société et le monde extérieur ont facilement tendance à agresser les gens comme nous, et j’imagine que ça explique aussi en partie ma tendance à être introvertie (tu en avais parlé dans un excellent article d’ailleurs).
Bref, toutes les solutions que tu as proposées sont de très bonnes pistes pour essayer de vivre plus sereinement, j’essayerai d’y penser en cas de crise ! Je te souhaite à toi et à toutes les personnes qui ont commenté et vivent le stress au quotidien une journée placée sous le signe de la sérénité ;)
Bonjour Victoria et merci pour ce post qui fait du bien.
Comme beaucoup d’entre nous, je suis une angoissée de nature, avec une tendance à prévoir pleins de choses à faire, par peur de l’ennui. Pendant longtemps, j’ai même cru que j’avais besoin de cette dose de stress permanente pour être efficace. Et finalement, mon corps a dit stop avant mon mental: migraines, maux de dos, peau, problèmes de digestion, …, bref toute la panoplie!
J’avais une échéance très importante à ce moment-là dans ma vie et j’ai été obligée de me reprendre très rapidement en main. Je me suis donc dirigée vers l’autohypnose, accompagnée d’un thérapeute, pendant 2-3 mois. Depuis, je n’ai plus eu de crise d’angoisse. Il reste bien sûr les autres expressions du stress (peau, tensions musculaires, digestion, …), mais elles se sont aussi atténuées. Là je continue à travailleur sur moi par le biais de la relaxologie, c’est un mélange d’exercice de respiration, de yoga nidra et de méditation.
Les promenades et les marches me font aussi beaucoup de bien. Et quand j’ai un coup de mou ou de stress, j’écoute un exercice de sophrologie sur mon smartphone (apps de Symbiofi pour iPhone, exercices de 5-20 min.). C’est assez efficace, et le fait d’être guidée m’aide à ne pas me laisser envahir par des pensées parasites.
Je vais aussi tester les conseils de cet article, dans l’espoir de devenir un peu plus zen chaque jour.
Merci encore :)
Merci merci pour cet article!!
Hello, Merci pour ce petit mot à coeur ouvert! Moi qui était tellement « cool » dans le passé, j’ai commencé à developper du stress chronique lors de mon dernier contrat (j’étais scientifique…). Je me retrouve dans chaque point que tu mentionnes. Depuis, je suis à mon compte, j’ai complètement changé de voie, mais les cicatrices sont toujours là, le stress aussi sous différentes formes. Je suis d’ailleurs bien contente que tu parles da la phobie téléphonique! ahah! Cela me semble tellement irrationnel, que je suis presque heureuse d’entendre que je ne suis pas la seule! J’ai fait une mini « thérapie cognitive » au final, en 10 séances, on apprend à gérer les crises, et à trouver des solutions. Cela m’a beaucoup aidé, mais ne fait pas disparaître le stress comme par magie. Bref, toujours pas trouvé de solution miracle si ce n’est comme toi, l’organisation, les tâches répétitives, l’anticipation pour les voyages, la routine, etc…
Ce qui m’aide le plus je pense, c’est de ne pas placer la barre trop haut chaque jour. Une liste non finie fait autant de dommages que pas de liste du tout. Je me répète que le monde ne s’écroulera pas si je ne finis pas, mais que moi…si! Je prends aussi chaque jour 30 minutes juste pour moi, en essayant d’avoir conscience que c’est mon temps à moi, sans distraction, pour faire quelque chose qui me plaise vraiment et m’apaise. Souvent c’est le tricot, réarranger mes plantes, faire du coloriage, regarder le ciel par la fenêtre, chanter à tue tête pour évacuer le trop plein d’énergie, etc… Plein de pensées positives, et longue vie aux petites astuces anti-stress… ;-) Bises, Leni x
Mon dieu, j’ai l’impression que tu me décris dans cet article, c’est dingue ;-) Tu as l’air d’être sur le bon chemin en tout cas. Merci pour cet article qui m’apporte des pistes de réflexion intéressantes.
Sur ce thème, j’aime beaucoup le livre « Manuel du phobique et de l’anxieux ». L’approche de cet ouvrage est très globale: relaxation, émotions, estime de soi, alimentation, exercices physiques etc…. C’est très intéressant.
Merci merci merci Victoria. Je suis sujette à d’énormes crises d’angoisse depuis petite et le moindre grain de sable imprévu peut provoquer des réactions disproportionnées chez moi (crises de larmes ou a contrario mutisme total), d’autant plus que j’ai un travail extrêmement stressant qui n’arrange rien. Je partage exactement les mêmes angoisses relatives aux imprévus, aux coups de téléphone et aux voyages, donc comme toi, ma seule parade est l’anticipation et l’organisation, quitte à passer pour une énorme control freak manquant de spontanéité. J’ai adopté la méditation au quotidien depuis plusieurs mois et je sais que ce qui m’aide le plus est d’en faire dès le matin, en faisant suivre ma séance d’un peu d’écriture, pour poser mon esprit et pour avoir le sentiment que c’est moi qui contrôle ma journée et mon temps, pas le stress! Merci pour tes conseils, ça fait du bien de savoir qu’on est nombreux à partager ce problème et qu’on peut partager nos astuces. Ca me donne envie d’essayer de me battre contre cela, moi aussi.
Je ne souffre pas vraiment de stress chronique, plutot des petites angoisses, mais pour cotoyer beaucoup de personnes qui souffrent de stress chronique, c’est quelque chose de pas facile a vivre tous les jours! :)
Bonjour Victoria,
Je te remercie grandement pour ton expérience et tes astuces.
Je souffre moi -même de stress chronique depuis l’adolescence.
Je vais essayer de mettre en pratique tes astuces.
Merci
Eh bien quel déluge de commentaires… C’est bien triste de voir qu’on est aussi nombreux concernés :/ Moi je te lis en me grattant le coup, ça fait une semaine que ma peau y est toute granuleuse et me démange. En général chez moi le stress se manifeste par des réactions cutanées et une tension au niveau du coup/épaules/dos. Une séance chez l’osthéo l’an dernier m’avait bien soulagée à l’apothéose de mon stress. Je ne sais pas si mon stress est chronique, en tout cas il est plus fort chaque année à la période février-mai (majoritairement en rapport au boulot, c’est toujours une période chargée). Ces dernières années, mon copain avec qui je vis a des soucis de santé, il passe donc beaucoup de temps à la maison, et je ne suis jamais seule: la journée avec les collègues, le soir et les week ends avec lui. Et certains jours ça me pèse vraiment, je ne m’entends plus penser, je sens qu’il a besoin de moi, donc ça fait lourd à porter. Par ailleurs, je suis aussi perfectionniste et je veux toujours aider (les autres) et faire mon maximum. Donc je m’épuise (physiquement et mentalement) à toujours chercher des solutions à tout, à être responsable, à penser à tout. Je pense que je dois moi aussi rechercher les causes exactes de stress, pour pouvoir mieux les gérer. Je fais du yoga une fois par semaine, mais je devrais peut être me remettre à Headspace (appli de méditation), ça m’avait bien sauvé la mise l’an dernier à un moment où je n’en pouvais littéralement plus.
La nature me fait aussi beaucoup de bien, mais je « pratique » peu puisque j’habite dans Lyon et n’ai pas de voiture. Il faut que j’aille plus souvent me balader aux abords de la ville :)
Hello Victoria ! Prépare toi pour un petit roman… ;)
Je me reconnais beaucoup en toi, dans tes angoisses. Tu as déjà trouvé beaucoup d’astuces, si je peux me permettre, voici ce qui a bien fonctionné chez moi :
– Lire les 4 accords toltèques si ce n’est pas déjà fait ! C’est un tout petit livre, qui a changé ma vie, vraiment. Les 4 principes qu’il conseille sont simples, mais si tu parviens à les appliquer dans ta vie, tout change. Par exemple, pour ‘Ne pas en faire une affaire personnelle’ : j’ai arrêté de croire que lorsque ma chef/une amie était irritée, j’en étais forcément responsable (stress 0 – Pauline 1). Pour ‘Ne pas faire de suppositions’, j’ai appris à communiquer de manière plus directe, à demander à ce qu’on reformule pour arrêter de me faire des films. Pour ‘Toujours faire de son mieux’, j’ai appris à être plus indulgente envers moi-même. Ca semble peu dis comme ça, mais je t’assure que ces 100 pages ont changé beaucoup de choses chez moi et continuent de le faire.
– Pour la peur de l’imprévu, ce qui m’aide beaucoup, c’est d’envisager le pire qu’il pourrait se produire. Au pire quoi ? On me dit non / le moment est inconfortable / je suis ridicule. Et une fois que j’ai fait la liste des éventualités, je respire un peu mieux (même si bon, ça reste compliqué).
– Pour les mails, je fais comme toi, j’ouvre automatiquement ma boite mail lorsque j’allume l’ordinateur pour ne pas me laisser le temps de flipper. On imagine toujours le pire !
– Pour le téléphone, je compatis, je suis comme toi c’est un calvaire. Je me suis quand même rendue compte que plus je téléphonais, moins c’était dur ! (Il m’est même arrivé de prolonger les appels à une graphiste avec laquelle on bossait en free lance tant on s’entendait bien !) Dans le cadre perso, c’est plus délicat. Le plus dur n’est pas d’appeler mais d’être appelée, je me sens très vite envahie/agressée. Ce que je fais régulièrement, c’est ne pas décrocher. Je respire, et quand je me sens prête/disponible pour la personne, je rappelle. Ca me donne l’impression de reprendre le contrôle et m’apaise beaucoup.
– Les voyages ne m’angoissent absolument pas (j’adore ça, en fait). Si tu as peur en avion et que tu as besoin d’infos concrètes sur les risques etc, n’hésite pas à m’envoyer un mail : j’ai travaillé comme hôtesse et je peux tenter de désamorcer quelques inquiétudes irrationnelles !
De mon côté, je ne sais pas trop quoi penser de mon stress. Il s’est longtemps traduit par des troubles alimentaires, des soucis de peau et une mâchoire complètement coincée. C’est difficile de se défaire de ces solutions toutes faites (j’ai peur ? Je mange, ou pas), c’est un vrai travail de longue haleine. Le souci, c’est que je ne supporte plus le stress tant ça me plonge dans un gouffre. Je suis presque diplômée d’une grande école, sur le point de réellement commencer ma vie pro après des stages, et je m’en sens complètement incapable. Je me dis parfois qu’à force, on s’accommode du stress inhérent à la vie moderne, et en même je m’en sens incapable. J’ai des soucis perso en ce moment qui me permettent de repousser un peu cette étape, mais je sais trop bien que je me retrouve vite paralysée par ma peur de l’échec et mes angoisses diverses et qu’à terme, il va falloir que je me secoue…
Sinon, mes outils perso contre le stress, même si souvent quand il m’étouffe, j’ai du mal à trouver le courage de faire quoi que ce soit :
– Les calins/jeux avec mon chat
– Voir mes amis pour rire un grand coup / Dédramatiser
– Aller respirer le grand air de la mer/de la nature
– les voyages ! Dès que je sors de ma routine, je respire. C’est parfois source de stress sur place, mais un stress beaucoup moins envahissant et bien plus concret.
– le sport de manière globale, m’occuper de mon corps
Voilà, c’est un peu fouillis, mais ça venait du coeur !
Bonjour Victoria et un grand merci pour cet article. Je suis une grande stressée ayant peur de l’inconnu et surtout peur de l’échec depuis mon licenciement. Je suis en intérim pour un mois et on ça dire que je me mets la pression et derrière on me met aussi la pression professionnelle. J’ai dû mal à gérer les émotions. Des ballades, beaucoup de lecture, de la lavande. J’essaie de relativiser mais ce n’est pas simple, au final. Quand ça ne va pas c’est mon entourage qui trinque et je m’en veux terriblement après. J’ai pris un rdv avec un médecin acupuncteur. J’ai testé la sophrologie, ça a bien marché un temps mais depuis plus rien. Pour moi, c’est une maladie avec beaucoup de conséquences physiques ( problème de peaux surtout). Alors voilà et encore merci